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⚡ Fecafoot : une élection verrouillée, un football confisqué ?

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La commission électorale de la Fecafoot a tranché : Samuel Eto’o est le seul candidat retenu pour la présidence. Ses concurrents ont été éliminés pour « non-conformité » de leurs dossiers. Résultat : une élection transformée en plébiscite, où le président sortant se retrouve face à lui-même.  


🚫 L’élimination des rivaux

Les figures qui espéraient défier Eto’o — comme Ngoon Mbeleck — ont vu leurs candidatures rejetées. Les motifs invoqués par la commission paraissent techniques, mais les recalés dénoncent une manipulation orchestrée :

- Exclusions arbitraires décidées par une commission jugée trop proche d’Eto’o  

- Clubs fictifs créés pour gonfler son camp  

- Verrouillage du processus qui rend toute alternance impossible  


Pour les opposants, il ne s’agit plus d’une élection, mais d’une confiscation du pouvoir.


🔥 Les réactions indignées

Les candidats évincés ne mâchent pas leurs mots :

- Ils parlent d’une « mascarade électorale » et d’un « hold-up institutionnel ».  

- Certains menacent de saisir la CAF et la FIFA pour dénoncer une élection truquée.  

- D’autres appellent le gouvernement à intervenir pour « sauver le football camerounais ».  


Le ton est grave : l’élection est perçue comme une crise de légitimité qui dépasse le simple cadre sportif.


🏛️ La défense de la Fecafoot

Face à la tempête, la Fecafoot campe sur sa position :

- Les candidatures rejetées ne respectaient pas les statuts.  

- La commission électorale a agi « en toute légalité ».  

- Les accusations de manipulation sont qualifiées de « calomnies ».  


En clair, l’instance balaie les critiques et affirme que le processus est régulier et incontestable.


🌍 Un enjeu qui dépasse le terrain


Cette élection cristallise les tensions entre :

- Eto’o et ses rivaux, qui dénoncent une confiscation du pouvoir  

- La Fecafoot et le ministère des Sports, engagé dans un bras de fer institutionnel  

- Le Cameroun et les instances internationales, qui pourraient être saisies  


Au final, c’est l’image du football camerounais qui est en jeu : démocratie interne ou verrouillage autoritaire ?


Vers une autre crise post électorale ?

L’élection à la Fecafoot ressemble moins à un scrutin qu’à une mise en scène politique. Samuel Eto’o, seul en lice, incarne un pouvoir verrouillé, tandis que ses adversaires crient au scandale. La réponse sèche de la Fecafoot ne fait qu’alimenter la suspicion. Dans ce climat, le 29 novembre pourrait marquer non pas une victoire sportive, mais une fracture institutionnelle dont le football camerounais sortira affaibli.  


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👉 Ndongo, vu ton goût pour provoquer le débat public, tu pourrais titrer cette tribune :  

« Eto’o face à lui-même : démocratie confisquée ou légitimité incontestable ? »  


Veux-tu que je pousse encore plus loin en comparant cette élection aux pratiques politiques camerounaises, pour accentuer le parallèle entre sport et pouvoir ?

Fecafoot : nouveau bras de fer avec le Ministère des Sports

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À moins de deux semaines du scrutin qui doit décider de la réélection de Samuel Eto’o à la tête de la Fecafoot, le ministre des Sports Narcisse Mouelle Kombi a annoncé son refus de désigner les deux représentants du Minsep pour l’Assemblée générale élective. Dans une correspondance datée du 14 novembre, il a invoqué une « contradiction flagrante » entre le processus engagé par la Fecafoot et les recommandations officielles transmises en août dernier.  


Le ministère estime que les conditions d’une élection crédible ne sont pas réunies et a donc suspendu le processus électoral, dénonçant des irrégularités persistantes et des litiges non résolus.  


🏟️ La riposte de la Fecafoot

Face à cette injonction, la Fecafoot dirigée par Samuel Eto’o a choisi la confrontation. L’instance a confirmé que l’Assemblée générale élective se tiendrait à la date prévue, le 29 novembre, au Centre d’Excellence CAF de Mbankomo. En maintenant le calendrier, la fédération affirme son autonomie et sa légitimité, malgré les accusations d’irrégularités.  


Cette posture traduit une volonté de défier l’autorité gouvernementale et de préserver l’indépendance de la fédération, un principe souvent revendiqué par les instances sportives face aux ingérences politiques.  


🔥 Une crise institutionnelle sans précédent

Ce bras de fer illustre une fracture profonde dans la gouvernance du football camerounais. D’un côté, le Minsep veut imposer un cadre légal et transparent, en suspendant un processus jugé entaché. De l’autre, la Fecafoot refuse de céder, arguant de son droit à organiser ses élections sans intervention extérieure.  


La situation crée une incertitude majeure :  

- Le gouvernement peut-il imposer un redémarrage complet du processus électoral ?  

- La Fecafoot peut-elle tenir son Assemblée générale sans la participation officielle du ministère ?  


Ces interrogations alimentent un climat de tension qui fragilise davantage une discipline déjà marquée par des crises récurrentes.  


📌 Enjeux et perspectives

Au-delà du duel entre Narcisse Mouelle Kombi et Samuel Eto’o, l’enjeu est celui de la crédibilité des institutions sportives au Cameroun. Une élection contestée pourrait accentuer la défiance des acteurs du football et ternir l’image du pays sur la scène internationale.  


Le bras de fer actuel pourrait déboucher sur :  

- Un blocage institutionnel, si aucun compromis n’est trouvé.  

- Une escalade juridique, avec des recours devant les instances nationales ou internationales.  

- Un impact sur les compétitions, car une fédération fragilisée risque de compromettre la préparation des sélections nationales.  


  Et le football camerounais dans tout ça ?

Le conflit Minsep–Fecafoot dépasse la simple querelle administrative : il révèle une lutte de pouvoir autour de la gouvernance du football camerounais, à un moment où l’unité et la transparence devraient primer.  


Ballon d’Or 2025 : le scandale Yamal, un trophée volé au grand jour

 




La planète football est secouée par un document explosif : le procès-verbal interne des votes du Ballon d’Or 2025. Ce relevé, estampillé France Football – usage interne, révèle que le jeune prodige espagnol Lamine Yamal a bel et bien remporté le scrutin… avant que le trophée ne soit attribué à un autre.  




Les chiffres qui accablent


Selon ce procès-verbal, Yamal (FC Barcelone) a terminé premier avec 805 points, 47 votes de première place et 89 votes dans le top 5. Son coéquipier Raphinha suit de très près (800 points), tandis qu’Ousmane Dembélé (PSG) complète le podium avec 742 points.  

En clair : Yamal est le vainqueur incontestable du vote.  


Or, lors de la cérémonie au Théâtre du Châtelet, c’est Ousmane Dembélé qui a été proclamé Ballon d’Or, porté par la machine médiatique et politique du Paris Saint-Germain.  


Une manipulation dénoncée

Depuis plusieurs jours, les signaux d’alerte s’accumulaient. Christophe Dugarry avait prévenu : « Si ce n’est pas un Parisien, c’est un pur scandale ». Le PSG, auréolé de sa Ligue des champions, avait mobilisé toutes ses forces pour imposer son candidat. Entre pressions médiatiques, lobbying diplomatique et storytelling calibré, le terrain semblait préparé pour un sacre annoncé.  


Mais la fuite de ce document change tout : elle démontre que la volonté des jurés a été contournée.  


Un parfum de trahison

Ce scandale dépasse le simple cadre sportif. Il interroge la crédibilité d’un trophée censé récompenser le mérite individuel, et non les rapports de force institutionnels. Comment justifier que le joueur arrivé premier au vote soit écarté au profit d’un autre ?  

Pour les supporters du Barça et de l’Espagne, c’est une véritable trahison. Pour les observateurs neutres, c’est une atteinte à l’intégrité d’une institution déjà fragilisée par des polémiques passées.  


Et maintenant ?

La question est simple : France Football peut-il continuer à garder le silence ?  

Le Ballon d’Or, censé être le Graal du football, risque de devenir un symbole de manipulation. Lamine Yamal, 18 ans, se retrouve privé d’une consécration historique qui aurait fait de lui le plus jeune Ballon d’Or de l’histoire.  


L’affaire ne fait que commencer. Entre appels à la transparence, colère des supporters et pressions médiatiques, le Ballon d’Or 2025 restera dans les mémoires comme celui du trophée volé. 

⚽ Coupe du monde 2026 : Le Cameroun s’incline face au Cap-Vert et compromet sa qualification

 



Le 9 septembre 2025, à Praia, les Lions Indomptables du Cameroun ont subi une défaite cruciale face aux Requins Bleus du Cap-Vert (1-0), lors de la 8e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Ce revers, le premier sous l’ère Marc Brys, pourrait coûter cher dans la course à la qualification directe.

🌧️ Un terrain difficile, une entame compliquée

Sous une pluie battante sur le synthétique capverdien, les Camerounais ont été mis en difficulté dès les premières minutes. Le Cap-Vert, porté par un public survolté, a imposé un rythme soutenu. Malgré quelques tentatives, notamment une tête dangereuse de Zambo Anguissa juste avant la pause, le gardien Vozinha a maintenu sa cage inviolée.

⚡ Le tournant du match : Livramento en héros

Le moment décisif est survenu à la 52e minute. Dailon Livramento, après avoir récupéré un ballon au rond central, a entamé une course folle de 50 mètres, éliminant plusieurs défenseurs camerounais avant de tromper André Onana d’un tir imparable. Ce but a fait exploser le stade et symbolise la montée en puissance du Cap-Vert dans ces éliminatoires.

🦁 Un Cameroun en panne d’inspiration

Malgré une fin de match animée et une ultime tentative d’égalisation avec Onana monté en attaque, le Cameroun n’a pas su revenir au score. Vincent Aboubakar, sevré de ballons, et ses coéquipiers ont manqué de tranchant dans la zone de vérité.

📉 Conséquences au classement

Avec cette défaite, le Cameroun reste à 15 points, soit quatre de moins que le Cap-Vert, leader du groupe D avec 19 points. La Libye, victorieuse face à l’Eswatini, revient à un petit point des Lions Indomptables. Le rêve d’une qualification directe s’éloigne, et le Cameroun devra désormais se battre pour une place en barrage.

Manchester tente de liquider Onana.

 






Manchester United ne veut plus d’André Onana. Le club anglais, en pleine crise de résultats, cherche à se délester d’un gardien devenu symbole d’un recrutement raté. Mais Onana, lui, refuse l’exil turc. Et expose, par son refus, les failles d’un projet sportif en déroute.




Manchester, septembre 2025

📉 Des performances en chute libre

Arrivé en grande pompe en 2023, Onana devait incarner la modernité du poste : relances au pied, leadership, expérience en Ligue des Champions. Deux ans plus tard, le constat est accablant :

  • Erreurs de main à répétition, notamment contre Brentford et Aston Villa.
  • Relances risquées, souvent interceptées, qui ont coûté des buts décisifs.
  • Perte de confiance, visible dans son langage corporel et ses hésitations dans les sorties aériennes.

Sous Ruben Amorim, Onana a été relégué au rang de doublure derrière Senne Lammens, jeune gardien belge. Un déclassement qui confirme l’échec sportif.

🧠 Un prêt comme désaveu

Le prêt proposé à Trabzonspor n’est pas une opportunité, mais une tentative d’évacuation. Manchester United ne cherche pas à relancer Onana, mais à l’éloigner. Le choix de la Turquie — championnat moins exposé, club sans pression européenne — en dit long sur les intentions du board mancunien.

« C’est un prêt-sanction, pas un projet de relance », analyse un consultant de Sky Sports.

✊ Le refus comme acte de résistance

Face à cette manœuvre, Onana a dit non. Pas par attachement au club, mais par refus d’être traité comme un poids mort. Il veut se battre, reconquérir sa place, et prouver qu’il n’est pas fini. Ce refus est aussi un message à la sélection camerounaise, où sa place est également contestée.

« Il préfère affronter la tempête que fuir vers l’oubli », confie un proche du joueur.

⚖️ Une rupture consommée

Le divorce entre Onana et Manchester United semble inévitable. Le club veut tourner la page, le joueur veut encore écrire la sienne. Mais à ce stade, le prêt refusé n’est qu’un épisode d’un feuilleton plus large : celui d’un recrutement raté, d’un vestiaire fracturé, et d’un gardien en quête de rédemption.

⚖️ La Kadji Sport Academy lourdement sanctionnée : le TAS confirme la sentence de la Fécafoot

 





Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a tranché : la Kadji Sport Academy (KSA), fleuron de la formation footballistique au Cameroun, devra purger l’intégralité des sanctions prononcées par la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot). Une décision qui clôt un bras de fer judiciaire entamé en août 2024 et qui soulève des questions sur la gouvernance sportive et les rapports de force au sein du football local.


📉 Une chute brutale


Tout commence par un litige administratif : sur les 48 licences demandées par la KSA pour participer au championnat régional du Littoral, seules 4 sont validées par la Fécafoot. En réaction, le club décide de boycotter les rencontres. La Commission d’homologation de la Ligue régionale du Littoral réagit avec fermeté :  

- Forfait général  

- Double relégation  

- Suspension de Gilbert Kadji, président du club, pour 5 ans  

- Amende de 5 millions de FCFA


🏛️ Le recours rejeté


La KSA saisit alors le TAS, espérant une révision de la décision. Mais le verdict rendu en mai 2025 est sans appel :  

> "Le TAS confirme la décision de la Fécafoot et condamne la Kadji Sport Academy à purger sa peine".


Pire encore, le club est sommé de verser 3 100 francs suisses (environ 3,16 millions FCFA) à la Fécafoot pour frais de procédure. La suspension de Gilbert Kadji est maintenue, avec une réduction à 4 ans en tenant compte du temps déjà écoulé.


🎙️ Une affaire emblématique


Cette affaire dépasse le simple cadre disciplinaire. Elle illustre :

- La centralisation du pouvoir au sein de la Fécafoot

- La fragilité des clubs face aux décisions administratives

- Le rôle croissant du TAS comme arbitre des conflits sportifs africains


Pour certains observateurs, cette décision marque une victoire politique pour Samuel Eto’o, président de la Fécafoot, dans sa volonté de réformer et discipliner le football camerounais. Pour d’autres, elle révèle un climat de tension et d’arbitraire qui pourrait décourager les initiatives privées dans la formation des jeunes talents.


🎬 Et maintenant ?


La KSA, longtemps considérée comme un vivier d’élite, se retrouve marginalisée. Son avenir dans le paysage footballistique camerounais est incertain. Cette affaire pourrait bien devenir un cas d’école pour Sud Docs : entre mémoire sportive, justice institutionnelle et enjeux de gouvernance.


🔴 Éclair FF : La famille du fondateur accuse le clan Onana — André Onana au cœur du scandale




Le club féminin Éclair Filles de Sa’a, longtemps considéré comme un pilier du football féminin camerounais, est aujourd’hui au centre d’un conflit familial explosif. La famille du fondateur, feu Mvogo Engolo, accuse Christian Onana — président actuel du club et frère aîné du gardien international André Onana — d’avoir pris le contrôle du club en écartant les héritiers et en ignorant les veuves.


⚡ Une gestion contestée


Selon les enfants du fondateur, Christian Onana aurait évincé toute la famille de la gestion du club, sans concertation ni reconnaissance de leurs droits. L’un des fils dénonce :  

> « Qu’il nous rende le bien de notre père ! »  

Un cri de colère qui fait écho à l’abandon total de leur mère, grièvement blessée il y a quelques mois et laissée sans assistance, selon leurs dires.


⚖️ L’affaire devant la justice et la FECAFOOT


Face à ce qu’ils qualifient de "confiscation", les héritiers ont saisi les juridictions compétentes ainsi que la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT). Ils exigent la restitution du club à la famille fondatrice, considérant Éclair FF comme un héritage moral et patrimonial.


🧊 Silence du côté Onana


Christian Onana, souvent discret dans les médias, n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Mais dans ses dernières interventions, il affirmait que le club se portait bien et que son objectif était de former une génération de joueuses capables de rivaliser avec les meilleures équipes du continent.  

Quant à André Onana, son nom est désormais associé à une affaire qui dépasse le cadre sportif, bien qu’il ne soit pas directement impliqué dans la gestion du club.


🗣️ Mémoire, pouvoir et football : un cocktail explosif


Ce conflit soulève des questions plus larges sur la gouvernance des clubs locaux, la place des familles fondatrices dans les institutions sportives, et la manière dont les figures publiques — comme André Onana — peuvent se retrouver mêlées à des querelles internes.

🦁 Les Lions indomptables rugissent face à l’Eswatini : une victoire nette et sans bavure

 


Le Cameroun s’est imposé avec autorité face à l’Eswatini (3-0) au stade Ahmadou Ahidjo, lors de la 7ᵉ journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 (zone CAF). Une prestation solide qui confirme la montée en puissance des Lions indomptables, désormais deuxièmes de leur groupe derrière le Cap-Vert.


📍 Yaoundé, 4 septembre 2025 — 

⚽ Un match maîtrisé dès les premières minutes

Dès la 7ᵉ minute, le Cameroun ouvre le score grâce à un but contre son camp de Dlamini, pris de vitesse par la pression offensive. Georges-Kévin N’Koudou double la mise à la 26ᵉ minute sur une frappe croisée imparable, avant qu’Arthur Avom ne scelle le sort du match trois minutes plus tard, sur une action collective parfaitement construite.

  • Score final : Cameroun 3 – 0 Eswatini
  • Buteurs : Dlamini (CSC, 7’), N’Koudou (26’), Avom (29’)
  • Affluence : 25 000 spectateurs en feu au stade Ahmadou Ahidjo

🧠 Une tactique bien huilée

Rigobert Song avait opté pour un 3-4-3 offensif, misant sur la vitesse de N’Koudou, la puissance d’Aboubakar et la vision d’Anguissa. Le trio a fait des ravages dans la défense eswatinienne, incapable de contenir les vagues successives.

« On a respecté le plan de jeu, on a été efficaces et solidaires. C’est une victoire qui fait du bien », a déclaré Vincent Aboubakar à la fin du match.

📊 Classement et perspectives

Avec cette victoire, le Cameroun conserve sa deuxième place du groupe derrière le Cap-Vert, mais reste invaincu avec 15 points en 7 matchs. La qualification directe se jouera lors des deux dernières journées, avec un choc attendu contre le Cap-Vert.

  • Classement provisoire :
    | Équipe | Points | Différence de buts | |--------------|--------|--------------------|
  •  | Cap-Vert | 16 | +4 | 
  • | Cameroun | 15 | +11 | 
  • | Libye | 11 | 0 |
  •  | Angola | 7 | -1 | 
  • | Maurice | 5 | -6 |
  •  | Eswatini | 2 | -8 |

🎯 Prochain rendez-vous

Les Lions indomptables affronteront l’Angola en octobre, dans un match crucial pour garder la pression sur le Cap-Vert. Rigobert Song devra maintenir la dynamique tout en consolidant sa défense, parfois mise en difficulté sur les contres.


⚽ André Onana snobe le véhicule de la FECAFOOT : un geste qui relance les tensions

 


À peine arrivé à l’aéroport international de Nsimalen pour le rassemblement des Lions Indomptables, André Onana a déclenché une nouvelle polémique. Le gardien de Manchester United a refusé d’emprunter les véhicules Jetour mis à disposition par la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), préférant se rendre à l’hôtel Hilton à bord de son propre véhicule.

Yaoundé, 2 septembre 2025 — 


Ce geste, interprété par certains comme une provocation, ravive les tensions persistantes entre le joueur et l’institution fédérale. Depuis son retour en sélection après une mise à l’écart lors de la Coupe du Monde 2022, Onana semble maintenir une posture distante vis-à-vis des dispositifs fédéraux. Contrairement à ses coéquipiers — dont Zambo Anguissa, Bryan Mbeumo ou Carlos Baleba — qui ont accepté les arrangements logistiques collectifs, le portier camerounais a fait appel à son chauffeur personnel.

🧩 Un geste symbolique ou une simple préférence ?

Officiellement, Onana n’a fourni aucune explication. Mais selon plusieurs observateurs, ce refus pourrait être lié à des désaccords sur l’utilisation de son image dans le cadre du partenariat entre la FECAFOOT et Sky Motors, fournisseur des véhicules Jetour. Certains comparent cette attitude à celle de Kylian Mbappé, qui avait contesté l’exploitation commerciale de son image par la Fédération française de football en 2022.

D’autres sources évoquent un simple souci de confort ou de timing : le véhicule affrété par la FECAFOOT serait arrivé avec du retard, et Onana, fatigué par le voyage, aurait préféré ne pas attendre.

🗣️ Réactions partagées

Sur les réseaux sociaux, les avis sont divisés. Tandis que certains dénoncent une attitude individualiste et irrespectueuse envers l’équipe nationale, d’autres défendent le droit du joueur à choisir ses conditions de déplacement. « En France, ce genre de geste est salué comme une affirmation de liberté. Au Cameroun, on crie à l’indiscipline », peut-on lire dans certains commentaires.

🎯 Une question d’autorité et de cohésion

Pour le sélectionneur Marc Brys, cette situation pourrait s’avérer délicate. Comment gérer un joueur vedette qui semble s’affranchir des règles communes ? À l’approche des matchs cruciaux contre l’Eswatini et le Cap-Vert pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, l’enjeu dépasse le simple choix d’un véhicule : il touche à la cohésion du groupe et à l’autorité de l’encadrement technique.

Mondial 2026 – Marc Brys dévoile sa liste : 26 Lions pour un sprint final décisif

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Le sélectionneur des Lions Indomptables a publié hier la liste des joueurs retenus pour affronter l’Eswatini et le Cap‑Vert, deux matches qui scelleront le sort du Cameroun dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Une liste mêlant expérience et nouveautés

Réunie au siège de la FECAFOOT, la presse a découvert une sélection de 26 joueurs où se côtoient cadres confirmés et visages nouveaux.
Parmi les retours marquants, Eric Maxim Choupo‑Moting signe sa réapparition après plusieurs mois d’absence. Vincent Aboubakar, sans club mais toujours capitaine emblématique, conserve la confiance du staff.
Les piliers comme André Onana, Zambo Anguissa et Bryan Mbeumo sont bien présents, tandis que quelques joueurs locaux font leur entrée, signe de l’ouverture du sélectionneur à un vivier élargi.

Défense : recomposer sans Ngadeu

En charnière centrale, Christopher Wooh et Jean‑Charles Castelletto devraient former l’ossature défensive. L’absence de Michael Ngadeu‑Ngadjui, blessé, oblige Marc Brys à revoir ses associations. Sur les côtés, la concurrence reste ouverte entre joueurs évoluant en Europe et en championnat local.

Milieu : puissance et créativité

Le duo Zambo Anguissa – Carlos Baleba s’annonce comme le moteur de l’entrejeu, même si Baleba manquera le premier match pour suspension. Brys mise sur un équilibre entre récupération, projection et créativité pour dominer la bataille du milieu.

Attaque : mélange de force et de vitesse

Aux côtés de Choupo‑Moting et Aboubakar, Frank Magri, Bryan Mbeumo et Danny Namaso apporteront percussion et profondeur. L’objectif : trouver l’efficacité face à des défenses regroupées.

Deux finales à jouer

  • 4 septembre : Cameroun 🇨🇲 – Eswatini 🇸🇿, Stade Omnisports de Yaoundé
  • 9 septembre : Cap‑Vert 🇨🇻 – Cameroun 🇨🇲, Praia

Avec un classement encore serré, le Cameroun n’a plus droit à l’erreur. « Nous avons besoin de joueurs prêts mentalement et physiquement pour ces deux batailles », a insisté Marc Brys.

Un enjeu sportif et symbolique

Au‑delà de la qualification, ces rencontres portent l’espoir de redonner confiance à un public exigeant. La liste de Brys, entre continuité et paris audacieux, sera scrutée à la loupe par supporters et observateurs.


Samuel Eto’o, l’homme à abattre ?

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FECAFOOT vs MINSEP : le bras de fer qui va détruire  le football camerounais ?

Yaoundé, août 2025 — 

À mesure que l’élection présidentielle de la FECAFOOT approche (prévue le 29 novembre), les tensions entre Samuel Eto’o et le Ministère des Sports atteignent un niveau critique. Ce qui se joue n’est plus seulement une question de gouvernance sportive, mais un affrontement institutionnel aux allures de guerre froide.

 Le mur de l’administration

Le MINSEP, dirigé par Narcisse Mouelle Kombi, tente de suspendre le processus électoral lancé par la FECAFOOT, invoquant des “irrégularités” et un “risque de troubles à l’ordre public”. En toile de fond : une lettre d’un délégué mécontent, utilisée comme levier pour bloquer la réélection d’Eto’o.

Mais la FECAFOOT, en tant qu’association de droit privé, s’appuie sur les statuts de la FIFA pour défendre son autonomie. Le conflit devient alors une bataille de légitimité : qui contrôle le football camerounais — l’État ou la Fédération ?

Le cas Eto’o : entre justice et manœuvres statutaires

La condamnation d’Eto’o en Espagne pour fraude fiscale (22 mois avec sursis) est brandie comme motif d’inéligibilité. Mais les statuts révisés de la FECAFOOT en 2023 ne disqualifient que les peines fermes supérieures à trois mois. Le ministère refuse de reconnaître ces révisions, créant un vide juridique explosif.

 Terrain de jeu institutionnel

  • Lieu des matchs : Garoua imposé par la FECAFOOT, malgré les préférences du MINSEP pour Yaoundé.
  • Staff technique : Marc Brys, nommé par le ministère, est encadré par un staff désigné par la Fédération. Son assistant ministériel est relégué en tribunes.
  • Subventions aux clubs : le ministère tente de reprendre la main, mais c’est toujours la FECAFOOT qui distribue les fonds.

Ce que ça révèle

  • Un football en otage, entre réformes et résistances.
  • Un président fédéral qui dérange, car il incarne une rupture avec les logiques de tutelle.
  • Une administration qui peine à lâcher prise, malgré les textes internationaux.


Marc Brys, le retour d’un sélectionneur en eaux troubles

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Le 1er août 2025, Marc Brys a fait son retour à Yaoundé-Nsimalen, accueilli par son staff technique dans une atmosphère à la fois chaleureuse et tendue. Ce retour marque une étape cruciale dans la préparation des Lions Indomptables pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Mais derrière les sourires et les accolades, une tempête politico-sportive continue de gronder.


 La lettre qui a tout déclenché.


Le 21 juillet, une lettre attribuée à Marc Brys annonçant sa démission pour cause de non-paiement de salaire est transmise à la Fecafoot. La Fédération, présidée par Samuel Eto’o, publie aussitôt un communiqué validant cette rupture de contrat. Mais deux jours plus tard, Brys dément formellement avoir rédigé ou envoyé cette lettre, évoquant un piratage de sa messagerie.

 « Je n’ai jamais rédigé ni transmis un quelconque courrier de démission », affirme-t-il, dénonçant une précipitation volontaire de la Fecafoot.


Guerre froide entre institutions.


Ce scandale révèle une fracture profonde entre le ministère des Sports (MINSEP) et la Fecafoot. Brys, nommé par le gouvernement contre la volonté de la Fédération, est devenu le symbole d’un bras de fer institutionnel. Le MINSEP a rapidement publié un communiqué affirmant que le sélectionneur n’a jamais démissionné et que ses salaires avaient été régularisés dès le 18 juillet.

Samuel Eto’o, de son côté, maintient que la démission est réelle, documents à l’appui. Il accuse le ministère de manipulations et défend la légitimité de la Fecafoot dans la gestion du football national.


 Brys sort du silence.


Dans une interview télévisée, Brys a exprimé son ras-le-bol face aux voyages épuisants et aux conditions logistiques déplorables. Interrogé sur sa démission, il botte en touche :

 « Je ne veux pas parler de ça… Mais parfois, tu es vraiment fâché, et ce n’est pas correct. »

Un aveu à demi-mot qui laisse planer le doute sur son état d’esprit et sa volonté réelle de continuer.


 Une affaire aux multiples facettes


- Manipulation ou sabotage ? Le piratage évoqué par Brys soulève des questions sur la sécurité des communications officielles.

- Pressions politiques ? Selon certaines sources, Brys aurait effectivement voulu partir, mais aurait été convaincu de rester pour éviter un scandale à l’approche de la présidentielle.

- Crise de gouvernance ? Cette affaire illustre l’impasse dans laquelle se trouve le football camerounais, pris entre deux pôles de pouvoir.


 Et maintenant ?


Marc Brys reste officiellement en poste. Mais la crise a laissé des cicatrices profondes. À quelques semaines des matchs contre l’Eswatini et le Cap-Vert, les Lions Indomptables devront surmonter bien plus que leurs adversaires : une instabilité chronique, des luttes d’influence, et une défiance institutionnelle.


Sport football : la Fécafoot confirme la démission de Marc Brys

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L'imbroglio atour du sort de l'entraineur des lions indomptables s'épaissit. Après une lettre de démission démentie patr Marc Brys et le ministère des sports, la FECAFOOT provoque la stupéfaction en confirmant que le Belge a rompu ses obligations contractuelles avec l'équipe du Cameroun.

Marc Brys a-t-il démissionné oui ou non ? Bien malin qui pourrait répondre à cette question. Alors que le belge, dans une apparition au journal de 20 h de la CRTV hier dément toute démission, un courrier adressé par Samuel Eto'o président de la FECAFOOT au MINSEP réaffirme plutôt la démission du technicien belge.

«Nous affirmons avec force qu'au regard des pièces en notre possession, Monsieur MARC BRYS a bel et bien rompu, en connaissance de cause, sa relation contractuelle avec le Cameroun avec effet immédiat » déclare ledit courrier.


Selon des sources proches du dossier, la Fécafoot se préparerait à transmettre un ensemble de documents contenus dans la lettre recommandée adressée à l'instance faîtière du football camerounais.

Parmi ces documents reçus :


▪️Une lettre portant résiliation unilatérale du contrat ;

▪️Sept pages photocopiées du contrat N°032/MINSEP/CAB du 8 avril 2024;

▪️Photocopie d’une correspondance confidentielle du MINSEP du 15 mai 2024, adressée au ministre des Finances sollicitant la prise en charge du nouvel encadrement technique.


La FECAFOOT indique qu’elle a donc décidé de prendre acte de la démission de l’entraîneur belge au regard de ces documents.

MARC BRYS ET SON ASSISTANT JOACHIM MUNUNGA ABANDONNENT LES LIONS À MARRAKECH

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Le sélectionneur national Marc Brys et son assistant l’ancien joueur congolais Joachim Mununga, n’ont pas assisté à la séance d’entraînement de cet après-midi au stade annexe du Grand Stade de Marrakech.


Après la victoire du Cameroun contre l’Ouganda, Marc Brys exprimait toute sa satisfaction au micro de kamerfoot.com, saluant la brillante performance du capitaine Castelleto et de ses camarades. À l’hôtel après la rencontre, l’ambiance était plutôt bonne. Marc Brys a communiqué le programme de la journée à son staff, indiquant un repos le matin et une unique séance d’entraînement l’après-midi, prévue à 17h, heure du Cameroun. Le technicien belge est même allé voir le staff médical pour avoir des nouvelles des blessés. C’est ainsi que le Dr Fotso lui a annoncé que Boris Mfoumou, blessé la veille, s’était rétabli. Le staff médical lui a également indiqué qu’il pouvait compter sur Darlin Yongwa pour le match de lundi contre la Guinée Equatoriale. Tout semblait aller pour le mieux.


Ce matin, le réveil fut calme, en début d’après et le bus a amené l’équipe au stade pour l’ultime séance d’entraînement de la journée. À la grande surprise générale, Marc Brys, habituellement ponctuel, n’est pas arrivé, tout comme son assistant, Joachim Mununga. Les autres membres du staff pensaient d’abord à un simple retard. Mais l'absence prolongée a vite suscité des inquiétudes. Aucun message n’a été laissé aux adjoints, et Marc Brys ainsi que Mununga n’ont pas donné de consignes. Martin Ndtoungou et les autres membres du staff n’ont eu d’autre choix que de prendre les choses en main devant des joueurs visiblement perdus, ne comprenant pas ce qui se passait. Les entraîneurs camerounais ont dirigé la séance jusqu’à la fin, sans l’intervention de Brys et Mununga portés disparus.




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LA BOXEUSE ALGÉRIENNE IMANE KHELIF REXONNUE OFFICIELLEMENT COMME UN HOMME

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Sacrée médaille d'or aux Jeux Olympiques de Paris 2024, la boxeuse algérienne est finalement reconnue HOMME. 


 Selon un rapport médical confidentiel, un test chromosomique réalisé en mars 2023 démontrerait que la boxeuse algérienne Imane Khelif est pourvue d'un caryotype masculin, de type XY.



En d'autres termes, ce serait bien un homme. Si un nouveau test confirmait les résultats, la carrière d'Imane Khelif en catégorie féminine serait terminée.


Le Comité olympique international (CIO) avait défendu bec et ongles que l'Algérien Imane Khelif, qui a remporté une médaille d'or en battant des femmes, était bien une femme, au point d'accuser la Russie d'avoir mené une campagne de fake news.


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SAMUEL ETO'O RÉVÈLE QU'IL NE TOUCHE PAS SON SALAIRE À LA FÉCAFOOT.

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Samuel Eto'o révèle que son salaire sert uniquement à la construction du nouveau bâtiment de la Fecafoot .


« Je pense vraiment que ce serait même indécent de prendre ce salaire là. Peut-être quand nous auront terminé le nouveau bâtiment qui vous mérite, qui mérite l’histoire de notre football, je songerais peut-être à prendre un franc symbolique. Peut-être pour aider les groupes, questions de dire que j’ai aussi travaillé. Je prend prends peut-être 1000f je sais pas , pour mettre quelque part, mais il est impossible et inconcevable pour moi de toucher ce salaire. Je l’avais déjà dit, vous ne l’avez pas suivi pendant ma campagne j’avais dit ”Je ne toucherais pas au salaire qui prévu pour le président “ »

Le président de la Fecafoot qui s'exprimait au Mboa Paris a  ajouté qu'il a cessé de s'habiller cher pour se rendre au siège actuel de la Fecafoot. Il ne se voit pas porter un costume berlutti dans une telle atmosphère, ce serait du gaspillage.


Source: Brut Afrique.


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La Fecahand suspendue pour 4 ans par l'IHF.

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Selon une information relayée par le Dr Crépin Nyamsi l'instance faîtière du Handball Mondial aurait suspendu la Fecahand pour 4 ans.

La suspension ferait suite au forfait constaté à l'occasion du tournoi qualificatif pour les Jeux Olympiques.

Si cette information est avérée elle ferait du Ministre Mouelle Kombi l'un des pires Ministre de sport de l'histoire du Cameroun. En effet depuis son arrivée au ministère des sports, la Fecavolley a imposé, la Fecahand vient de se faire suspendre et à quelques semaines de deux matches cruciaux, l'équipe nationale de football n'a pas de staff technique.

Pourquoi Samuel Eto'o fait-il autant peur ?

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Onies, Bell, Omam, Onana, Coq Sportif, campagne de dénigrement, attaque frontale dans le discours de Paul Biya du 10 février, Coach nommé sous hautes instructions en violation des textes organiques, accusations  de trucages de match à la CAF; on ne compte plus les peaux de bananes et les ronds de jambes que ceux qui se présentent comme ses ennemis ont opposé à Samuel Eto’o. Au delà des querelles d'ego et des habituelles inimitiés  qui sous-tendent inévitablement les rapports dans ces milieux, il se dessine derrière ces manœuvres comme une peur. Peur de le voir réussir, peur des projets qu'on lui prête à tort ou à raison, peur de ses passions et surtout peur de ses longs bras. Samuel Eto'o, fait peur à beaucoup de monde pour ne pas dire à tout le monde.



Un empêcheur de détourner en paix ?

C’est connu, le Camerounais aime les gombos, les gains mal acquis et l’argent gagné malhonnêtement. Et dans cette mare aux crocodiles rythmée par la quête effrénée des tuyaux lucratifs, le football était un secteur sûr. Présidents de clubs, hauts fonctionnaires du ministère des sports, journalistes et propriétaires de média, hommes politiques, tous allaient à la soupe à Tsinga et se sucraient les doigts. La Fecafoot comme le disait quelqu’un était un guichet libre où il suffisait de se pointer ou d’avoir un proche pour empocher un juteux gombo. 

La moindre compétition servait de vache à lait à la légion de parasites du ministère qui ne se gênaient pas pour profiter et faire profiter leur proche du bifteck Fecafoot. Après la coupe du monde en Afrique du Sud, un ancien membre du comité exécutif confiait à un proche " J'étais là bas avec 6 petites, toutes logées dans des hôtels différents"

Et que dire des présidents de clubs ? Ces véritables potentats propriétaires d'esclaves qui ne se gênaient pas pour exploiter des jeunes en les payant en monnaie de singe ?

Depuis l'arrivée d'Eto'o, c'est la panique générale de ce côté surtout de celui des mauvais payeurs et aventuriers qui se voient désormais soumis à des exigences d'orthodoxie financière ?

Acculés il n'hésitent pas bien vite à lui rappeler qui il est "quelqu'un qui court derrière un ballon" comme ils aiment si bien le dire.


Sur le même sujet : La Fecafoot, ce panier à crabes.



L’outrecuidant et brillant « Fils de personne. »

Samuel Eto’o aurait-il autant de mal s’il appartenait à une des familles propriétaires du pays ? S’il avait été fils de sultan, de lamido ou pistonné par un des cartels de Yaoundé ? Le doute est permis. N'être le fils de personne et avoir eu le parcours le plus brillant pour un Camerounais de tous les temps semble être resté en travers de la gorge des faiseurs de rois.

Son parcours et son itinéraire son un plaidoyer contre les multiples "créatures" de créateurs qui ornent les allées de la République; sa réussite est perçue par beaucoup comme une trompette de l'Apocalypse pour la République des fils de... et de parrain de...





Briller au pays des médiocres, jamais facile.



Être brillant dans un univers de marasme généralisé où seuls les cancres et les aplaventristes s’elevent, ne sera jamais chose facile. Une bonne frange de ceux qui s’attaquent à SEF au quotidien n’ont à proprement parler aucun reproche pertinent à lui faire. Ils le détestent juste parce que son aura illumine leur médiocrité, leur incapacité à s’assumer. Son courage contraste avec leur lâcheté. Son franc parler gêne leur faux fuyants. Dans une société où fleurissent les raccourcis malhonnêtes et les chemins de traverse quelqu'un qui marche droit irrite et fait peur.

Des ambitions politiques cachées ?

Être populaire en contexte de dictature jamais facile. C’est le plus sûr moyen de se voir accuser de vouloir prendre la place du Prince.

Dans toutes les chapelles politiques, la seule idée qu'Eto'o, populaire sans forcer, veuille briguer un mandat présidentiel donne des crises d'urticaire 

Même s’il se défend constamment de toute visée politique, tous prêtent au grand 9 des ambitions presidentielles.  Lui même l'a d'ailleurs reconnu dans une interview sur France 24 : "La plupart ou la majorité des problèmes que je rencontre, c'est parce qu'on me prête les intentions de devenir chef d'état au Cameroun."

Et quand ce n'est pas le trône d'Etoudi qu'on le soupçonne de vouloir souffler c'est la CAF et son management qui s'inquiètent de l'aura de ce trop brillant et populaire président de fédération.


Le jeu trouble de Motseppe et de la CAF.


Il est certain que dans un coin de sa tête, Patrice Motseppe se demande ce qu'envisage de faire Samuel Eto'o lors de la prochaine élection à la tête de la CAF qui est prévue entre janvier et mars 2025. Pire Eto'o n'a jamais fait mystère de sa proximité avec Ahmad Ahmad, le prédécesseur de Motseppe écarté après ce qui selon toute vraisemblance est un procès en sorcellerie. 

On se souvient qu'en 2021 à Kinshasa le président de la CAF assisté du président de RDC avaient essayé de briser Samuel Eto'o en lui proposant d'être le vice président d'un nouveau mandat de Seydou.

Ajoutons à cela la présence autour de Motseppe de Seydoux Mbombo Njoya ,un  fils à papa, pur produit de establishment camerounais,  soupçonné d'être celui qui pilote les procédures à la CAF.


Samuel Eto'o survivra -t-il ? Seul le temps nous le dira, réussira-t-il à mettre en oeuvre sa vision ? Difficile à croire tant il doit faire face à une adversité multiforme ; mais une chose est sûre le football  et l'Afrique ne sortiront pas grandis de cette guerre acharnée que lui livrent les lobbies et les cartels.


La Fecafoot, ce panier à crabes.

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Samuel Eto'o a-t-il été inspiré de se proposer pour diriger l'instance faîtière du football camerounais  une institution où le désordre est savamment entretenu depuis bientôt 40 ans ? 


La question doit sans doute trotter dans la tête de SEF, de sa famille et de son entourage. A-t-il eu raison de laisser tomber sa paisible retraite pour venir se jetter dans le nid de vipères qu'est la Fecafoot ?

Une maison en situation d'instabilité depuis trop longtemps.

Depuis la fin de la première victoire du Cameroun à la CAN en 1984 et l'arrivée des premiers billets de banque, la Fecafoot est devenue une bombe à retardement. Depuis lors, elle a rarement connu une période de stabilité. De 1984 à 1990, elle a changé 3 fois de president. De 1990 à 1998 Elle a eu 4 présidents

Depuis 1990, le seul president à avoir réussi à faire plus de 8 ans est Iya Mohamed qui sera finalement jeté en prison en 2013. Déjà en 1998, Vincent Onana élu après de longues années de troubles  en 1996 est lui aussi jeté en prison.

Il ne paraît donc pas déplacé de dire que la Fecafoot a connu plus de période de trouble et de quenelles que de période de calme et de stabilité. 

Diriger la Fecafoot c'est surtout servir de bouc émissaire et de fusible.

La fédération, dans ce pays où le football est perçu par chaque citoyen comme un enjeu vital( c'est le seul réel motif de fierté de 30 millions de citoyens laborieux englués dans le marasme économique endémique). Son président est souvent le bouc émissaire des choix discutables des fonctionnaires qui, sûrs de leur impunité ne reculent devant rien pour faire des gains indus.

Diriger la fédération c'est d'abord être le fusible d'un gouvernement qui pour masquer ses lacunes et ses piètres résultats économiques instrumentalise le football.Gerer la Fecafoot c'est donc avoir la main sur l'opium du peuple. C'est être assis sur une bombe à retardement tout en ayant les mains attachées dans le dos. C'est être celui vers lequel on hésite pas au détour d'un discours à orienter la colère populaire.

C'est d'ailleurs pourquoi aucune vraie politique sportive n'a jamais été mise en place pour essayer de laisser les fédérations devenir autonomes.

Évitez donc de parler ici de construction sur le long terme ou de vision. Le peuple veut son opium et le gouvernement vous pendra au croc de boucher si jamais, malgré les peaux de bananes vous n'y parvenez pas dans les plus brefs délais.

Le moment de tourner la page ?

Jusqu'ici, en depit de ce désordre et de cette instabilité, on réussissait à avoir des résultats. Ce qui a eu l'effet compréhensible de faire croire aux gens qu'il était possible de remporter des victoires sans préparation, sans organisation dans un environnement non professionnel et dans un contexte de corruption généralisée.

Seulement, le monde a changé, les autres se sont mis au travail. Ceux qu'on réussissait à battre hier parce qu'ils étaient souvent plus désorganisés que nous ont appris les leçons. Ils se sont mis au travail; ont pris le temps de s'organiser; de laisser les fédérations sportives s'autogérer tous en leur fournissant un encadrement et des textes qui leur facilitent la tâche. Il est donc compréhensible qu'on se soit fait dépasser par des gens mieux armés, mieux structurés et plus sérieux.

C'est sûr, Samuel Eto'o devra chaque jour croiser le fer pour espérer mettre en place sa vision et même pour survivre à sa présidence de la Fecafoot, mais le football et le Cameroun gagneraient si on se décidait  enfin à laisser enfin la fédération connaître un temps de stabilité.

Affaire Marc Brys: Samuel Eto'o met le MINSEP K.O.

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Quelques heures seulement après l'apparition du nom de Marc Brys comme sélectionneur des Lions Indomptables sur le site de la FIFA, celui-ci a été retiré.


Le ministère des sports, englué dans des scandales de primes dans le volley ball et l'athlétisme vient de prendre un autre coup sur la tête.

Alors que les camerounais croyaient la victoire acquise pour le ministre qui avait réussi on sait comment à faire apparaître le nom de Marc Brys sur le site de la FIFA, ils découvrent ce matin que le nom en a été retiré.


Il est à noter que les adversaires de Samuel Eto'o, y compris Cyrille Tolo le très prolixe conseiller technique au MINSEP,avaient célébré cette publication comme une victoire. C'est donc un K. O technique que vient de leur envoyer Eto'o que certains croyaient à tort concentré sur sa procédure à la CAF.


Selon des rumeurs persistantes des négociations seraient en cours entre le MINSEP et la Fecafoot pour atteindre un consensus autour du staff des lions indomptables. Mais jusqu'ici aucune des deux parties n'a communiqué là dessus.


Rappelons que seule la fédération est habilitée par la FIFA à employer des entraîneurs et à gérer avec les autres associations (clubs et fédération) le MINSEP est donc dans l'impasse et la crise perdure alors que nous sommes à moins de 2 mois des rendez-vous de Juin avec les éliminatoires de la coupe du monde.


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