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Florence Akembana, une jeune Camerounaise piégée au Nigeria

 







Florence Akembana, une jeune fille camerounaise, vit en ce moment une situation très difficile au Nigeria. Elle avait accepté l’invitation d’une amie qui lui promettait un bon travail en Côte d’Ivoire. Mais une fois arrivée au Nigeria, on lui a dit que le voyage s’arrêtait là.
### Derrière les promesses, le piège Qnet
Au lieu d’un emploi, Florence s’est retrouvée face au fameux réseau **Qnet**. Ce système pousse les jeunes à recruter leurs proches pour « réussir ». En réalité, c’est une arnaque qui a déjà détruit la vie de beaucoup de familles en Afrique. En Côte d’Ivoire, Qnet a été **interdit et frappé par les autorités**, mais il continue de sévir ailleurs, notamment au Nigeria.
### Attention aux fausses opportunités
Cette histoire doit servir d’avertissement : il faut être très prudent quand un ami ou un proche vous invite dans un autre pays africain en promettant un travail bien payé. Trop souvent, ces promesses cachent des réseaux qui exploitent la naïveté et la détresse des jeunes.
### Où est l’État du Cameroun ?
Pendant que des pays comme la Côte d’Ivoire ont pris des mesures fortes contre Qnet, le Cameroun reste silencieux. Pourquoi nos autorités n’agissent-elles pas pour protéger les jeunes Camerounais ? Combien de Florence faudra-t-il encore pour que l’État réagisse ?
### Un appel à l’aide
Florence a besoin de retrouver ses parents et de sortir de cette situation. Nous demandons à chacun de **partager ce message** afin qu’il atteigne sa famille et que des solutions soient trouvées.
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👉 **Partagez largement pour aider Florence Akembaana.**
👉 **Restons vigilants face aux promesses trompeuses de Qnet et autres réseaux similaires.**
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Une reunion pour saboter le match des Lions Indomptables et destabiliser Eto'o ?

 





C'est ce que laisse entendre un article paru sur les réseaux socaux du média RSi réputé proche du prsident de la #Fecafoot.

Selon RSI qui cite des sources proche de l'affaire, une réunion impliquant plusieurs anciens arbitres devait initialement se tenir au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé. Alioum Sidiki, présenté comme l’un des responsables de cette association, aurait finalement proposé que la rencontre se tienne à son domicile. RSI poursuit en indiquant que ce changement de lieu viserait notamment à éviter d’attirer l’attention des autorités, alors que les organisateurs ne disposeraient pas, selon les mêmes informations, d’un mandat leur permettant de tenir un tel conclave sans les autorisations administratives requises.
D’après les sources de RSI , cette initiative bénéficierait du soutien d’un haut responsable de l’État qui serait également présenté comme l’un de ses principaux soutiens financiers. Ce responsable financerait, selon ces informations, certaines activités liées à cette démarche et aurait pour objectif de permettre la constitution d’un dossier particulièrement documenté contre Samuel Eto’o, président de la FECAFOOT.
Ce responsable se trouverait actuellement à Kribi, mobilisé au chevet d’une autre activité, et ne participerait pas directement à la rencontre. Cette absence aurait, selon les mêmes sources, pour but de ne pas exposer directement son implication présumée et d’éviter d’éveiller les soupçons sur son rôle.
Le projet consisterait, selon les informations recueillies, à s’appuyer sur une association d’anciens arbitres afin de recueillir des éléments susceptibles d’être versés à un dossier contre le président de la FECAFOOT.
Une question importante demeure toutefois sur la légitimité de cette démarche. Cette association d’anciens arbitres ne disposerait, selon nos informations, d’aucun mandat officiel lui permettant de parler au nom de l’ensemble des arbitres Camerounais .
Selon les mêmes sources, d’importants moyens financiers et relationnels seraient mobilisés autour de cette initiative.
Ce qui interpelle davantage, c’est le calendrier. Cette rencontre intervient à quelques heures du rassemblement des Lions Indomptables, alors que l’équipe nationale doit se concentrer sur les prochaines échéances sportives.
S’agit-il simplement d’une rencontre entre anciens arbitres ou d’une démarche destinée à produire des éléments pouvant servir à constituer un dossier à charge contre Samuel Eto’o ?
La question est d’autant plus importante que l’État Camerounais fait face à des engagements financiers considérables, notamment dans le dossier Piccini, alors que des moyens importants seraient parallèlement mobilisés pour cette initiative.
Si ces informations se confirment, l’enjeu dépasserait donc largement le cadre d’une simple réunion d’anciens arbitres.
Il conviendrait alors de déterminer si une opération est actuellement menée pour fragiliser la stabilité autour des Lions Indomptables et, parallèlement, constituer un dossier suffisamment solide pour remettre en cause la position de Samuel Eto’o à la tête de la FECAFOOT.
Les responsables de cette initiative sont invités à apporter publiquement des clarifications sur son objectif, son financement, ses participants et le mandat de l’association concernée.
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🟣Justice : Tollcam réclame 35 milliards à l'État du Cameroun

 





La Chambre des comptes, dans son rapport de certification des comptes de l’État pour l’exercice 2024, met au jour un contentieux autour du projet d’automatisation des péages routiers. Tollcam Partenariat SAS, joint-venture des groupes français Fayat et Egis chargée de la construction de 14 postes de péage automatique, a saisi la Cour internationale d’arbitrage (CCI) de Paris pour réclamer 30 milliards FCFA à l’État du Cameroun, à la suite d’une rupture unilatérale du contrat de partenariat public-privé (PPP) attribuée en 2019.

Selon la Chambre des comptes, une procédure de règlement amiable a été engagée entre l’État du Cameroun et son partenaire privé. Mais aucune indication ne permet, pour l’instant, de conclure à une avancée décisive des discussions. Ni l’État ni Tollcam n’ont communiqué publiquement sur l’état de ce contentieux.

Du partenariat public-privé au marché public

Le 2 février 2024, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a officiellement notifié à Tollcam la résiliation de son contrat. Dans la correspondance adressée à Philippe Serain, président de Tollcam Partenariat SAS, le gouvernement annonce la transformation du PPP en marché public, retirant à Tollcam l’exploitation et la maintenance des 14 péages, ne lui laissant que la conception, la construction et l’équipement. Ces prestations doivent désormais être rémunérées dans le cadre d’un marché public à conclure.

Ce revirement réactive une option abandonnée après les études d’avant-projet détaillé (APD) menées dès 2014, écartée à l’époque en raison « de la complexité du projet et de la difficulté à mobiliser les financements », selon un mémo mis à la disposition de la presse en décembre 2020 par le ministère des Travaux publics (Mintp). Il remet également en cause un processus engagé depuis près de huit ans. Le même document rappelle que le projet d’automatisation des postes de péage routier a été déclaré éligible au régime des contrats de partenariat le 5 avril 2016, « sur la base d’une étude technico-économique à partir de l’APD ». Il avait reçu la non-objection du Conseil d’appui à la réalisation des contrats de partenariat (Carpa), organe expert de l’État en matière de PPP, ainsi qu’un avis favorable de soutenabilité financière du ministère des Finances (Minfi), cosignataire avec le Mintp du contrat de Tollcam. Cette remise en cause intervient alors que 7 des 14 postes automatiques sont déjà construits et que leur mise en service était attendue depuis septembre 2023.

Un modèle jugé trop coûteux

D’après des sources proches du dossier, la décision de muter le contrat aurait été prise par le chef de l’État, Paul Biya, sur la base d’un dossier préparé par le secrétariat général de la présidence. Ce document, auquel Investir au Cameroun n’a pas eu accès, mettrait en exergue le niveau jugé problématique des loyers à verser au partenaire privé : pour un investissement initial de 42 milliards FCFA, Tollcam devait percevoir, sur 18 ans, un total de 195 milliards FCFA TTC.

Le Mintp n’a pas détaillé, à ce stade, la structure des charges couvertes par ces loyers. Il a en revanche mis en avant un scénario financier comparatif : à l’échéance du PPP en 2041, les recettes cumulées des 14 péages automatisés atteindraient 632,6 milliards FCFA, sur la base d’un tarif de péage maintenu à 500 FCFA. En versant 195 milliards FCFA au partenaire privé, le Trésor public dégagerait ainsi un gain net de 437,6 milliards FCFA (impôts, taxes et autres prélèvements non inclus), soit plus du double des 210,7 milliards FCFA attendus sur 18 ans si les péages restaient non modernisés.

Réserves sur la collecte et la traçabilité des recettes

Un document interne du Mintp signale toutefois une réserve majeure concernant les sept premiers postes de péage automatique déjà construits. Elle porte sur l’intégrité de la connexion entre le système de collecte des recettes (paiements électroniques et espèces) et le système central de la partie publique. L’enjeu est de permettre au Mintp et au Minfi de disposer d’une visibilité en temps réel sur les recettes collectées. Cette exigence de traçabilité et de contrôle des flux financiers constitue un point sensible dans la finalisation du dispositif.

Dans ce contexte, l’ouverture d’une procédure d’arbitrage devant la CCI de Paris marque une nouvelle phase dans un projet devenu emblématique des limites et fragilités opérationnelles des PPP au Cameroun. La tentative de règlement à l’amiable maintient l’hypothèse d’une solution négociée, mais l’issue demeure totalement incertaine à ce stade.

Egis sous pression

Ce contentieux intervient alors que l’actionnariat du partenaire privé évolue. Selon des révélations du média français Challenges.fr publiées le 18 septembre, Tikehau, gestionnaire d’actifs et actionnaire de contrôle d’Egis depuis l’acquisition de 40 % du capital auprès de la Caisse des dépôts et consignations en 2022, a engagé un processus de cession de ses activités africaines jugées les moins rentables. Pas moins de sept filiales seraient concernées. Egis ne conserverait sur le continent que son activité au Maroc, ainsi que quelques grands chantiers stratégiques, dont le mégaprojet minier de Simandou en Guinée.

Ce repositionnement capitalistique pourrait peser sur la stratégie et la capacité de suivi d’Egis sur des projets complexes de long terme comme celui des péages automatiques au Cameroun, alors même que la relation contractuelle avec l’État est désormais judiciarisée.

Amina Malloum

Quand ylian Mbappé suit l'exemple de Samuel Eto'o

 





Après environ vingt ans aux côtés de Nike, Kylian Mbappé ouvre un tout nouveau chapitre.



Le capitaine des Bleus rejoint On, la marque suisse connue jusqu’ici surtout pour ses chaussures de running et de tennis. Elle compte désormais sur la star du Real Madrid pour faire son entrée dans le football.
Mais Mbappé ne sera pas un simple ambassadeur : son accord comprendrait également des actions dans l’entreprise. Il participera au développement de ses futurs équipements de football.
Autre recrutement de taille : Thierry Henry devient directeur du football de On. Les premières chaussures de football de la marque destinées au grand public sont annoncées pour 2027.
Le montant du contrat n’a pas été révélé.
Mbappé transforme ainsi son image en patrimoine : au lieu de toucher uniquement un cachet, il parie aussi sur la croissance de la marque qu’il représente.
Un pari que Samuel Eto'o avait déjà fait en associant la Fecafoot successivement à One All Sports et Fourteen.
Quand on se rappelle qu'au Cameroun certains préfèrent encore un gros nom plutôt que la garantie de gains pérennes
Entre un très gros chèque immédiat et des parts dans une entreprise, vous choisissez quoi ?



Pour toute information que vous souhaitez rendre publique. Écrivez à l’adresse WhatsApp: ‪+237699843286
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INSOLITE Tchad : Quand les pythons font la grève… pour retrouver leur frère kidnappé.

 


.......
On connaissait les sit-in, les marches pacifiques et les pétitions. Désormais, il faudra aussi compter sur la mobilisation #reptilienne. À Mondo, dans le Kanem, une dizaine de pythons ont décidé de sortir de leur #cachette pour réclamer… la libération de leur frère. Une première dans les annales de la contestation #animale.

Tout a basculé mardi dernier. Une mission du #Ministère de l’#Environnement, épaulée par des villageois visiblement très motivés, a mis la main sur un python. L’animal, probablement en train de siroter tranquillement sa journée, a été emballé dans une caisse et expédié au #parc_national de Zah Soo, dans le #Sud du Tchad. Direction : l’exil forcé.



Mais c’était sans compter sur la #solidarité familiale chez les serpents. Depuis jeudi, c’est la panique à Mondo : près d’une dizaine de pythons seraient sortis de leur cachette, bien décidés ~à retrouver leur compagnon disparu. « Ils sont à la recherche de leur frère capturé mardi dernier », confie Ali Younouss, acteur de la société civile, visiblement aussi surpris que nous.


Autrement dit, mesdames et messieurs, nous assistons ni plus ni moins à la première opération de recherche collective menée par des reptiles. Pas de #drones, pas de #chiens renifleurs, pas de avis de recherche placardé sur les arbres : juste une bande de pythons déterminés, rampant en ordre dispersé, scandant probablement en langue serpentine : « Libérez notre frère ! »



Forcément, la population ne partage pas vraiment l’enthousiasme militant de ces visiteurs. Entre deux frissons, les habitants avouent ne plus trop savoir où donner de la tête. Les zones broussailleuses et les points d’eau, autrefois lieux de vie paisibles, sont devenus des terrains à éviter soigneusement. On ne sait jamais, une réunion de famille de pythons, ça peut vite dégénérer.



« Nous ne savons plus quoi faire. Ces animaux rôdent autour du #village. Nous demandons aux autorités et aux services de l’environnement d’intervenir rapidement pour sécuriser notre localité », plaide Ali Younouss, avec le ton grave de celui qui préférerait avoir affaire à une invasion de criquets.
Contactées, les autorités locales n’ont pour l’instant pas réagi. Peut-être cherchent-elles encore la bonne stratégie : négocier avec les pythons ? Leur proposer un compromis ? Organiser un face-à-face télévisé entre le python capturé et ses camarades ?
En attendant, à Mondo, on reste en alerte. Et on se demande si, dans quelques jours, ce ne sont pas les pythons qui déposeront une #plainte #officielle pour #enlèvement. Affaire à suivre… si vous l’osez.
Nous y reviendrons










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Cabale contre Samuel Eto'o, le comex dénonce des manipulations dans un contexte sensible



Fausse affaire des 500 000 euros, le comité exécutif de la FECAFOOT dénonce une cabale contre Samuel Eto’o.


Dans un communiqué publié il y’a quelques instants, le COMEX de la FECAFOOT évoque une “offensive coordonnée” sur les réseaux sociaux et dans certains médias étrangers visant à nuire à l’image de son président.










Il parle “d’accusations non prouvées” et estime que l’opinion est manipulée dans un contexte “sensible”.


Le COMEX juge qu’il s’agit d’un acharnement lié au soutien que Samuel Eto’o apporte à Gianni Infantino pour sa candidature à la FIFA, notamment concernant un projet de restructuration commerciale de l’institution. Des sujets évoqués lors d’un entretien accordé à la chaîne CNN par Eto’o il y’a quelques semaines.


Le Comité dénonce “toute manipulation, diffamation ou instrumentalisation du débat sportif à des fins étrangères à l’intérêt du football camerounais.”


Il réaffirme son soutien au président de la FIFA et “la pertinence des innovations portées par le Président Gianni Infantino”.







Le COMEX “condamne fermement toute entreprise de manipulation de l’opinion publique, de diffamation, de désinformation ou d’instrumentalisation du débat sportif à des fins étrangères à l’intérêt général du football camerounais”.

Depuis plusieurs jours, la presse internationale presse le président de la FECAFOOT et affirme qu’il aurait perçu plus de 500 000 euros sur son compte personnel, versés par la Fédération russe de football pour un match amical disputé à Moscou en 2023.


Eto’o dément ces allégations et dit être la cible d’une campagne de déstabilisation parce qu’il défend les intérêts du football africain.


Lundi, L'association des clubs de football amateur du Cameroun (Acfac) a demandé au gouvernement d’ouvrir « urgemment » une enquête sur la gestion de la FECAFOOT 

#Cameroun



⚡ Fecafoot : une élection verrouillée, un football confisqué ?

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La commission électorale de la Fecafoot a tranché : Samuel Eto’o est le seul candidat retenu pour la présidence. Ses concurrents ont été éliminés pour « non-conformité » de leurs dossiers. Résultat : une élection transformée en plébiscite, où le président sortant se retrouve face à lui-même.  


🚫 L’élimination des rivaux

Les figures qui espéraient défier Eto’o — comme Ngoon Mbeleck — ont vu leurs candidatures rejetées. Les motifs invoqués par la commission paraissent techniques, mais les recalés dénoncent une manipulation orchestrée :

- Exclusions arbitraires décidées par une commission jugée trop proche d’Eto’o  

- Clubs fictifs créés pour gonfler son camp  

- Verrouillage du processus qui rend toute alternance impossible  


Pour les opposants, il ne s’agit plus d’une élection, mais d’une confiscation du pouvoir.


🔥 Les réactions indignées

Les candidats évincés ne mâchent pas leurs mots :

- Ils parlent d’une « mascarade électorale » et d’un « hold-up institutionnel ».  

- Certains menacent de saisir la CAF et la FIFA pour dénoncer une élection truquée.  

- D’autres appellent le gouvernement à intervenir pour « sauver le football camerounais ».  


Le ton est grave : l’élection est perçue comme une crise de légitimité qui dépasse le simple cadre sportif.


🏛️ La défense de la Fecafoot

Face à la tempête, la Fecafoot campe sur sa position :

- Les candidatures rejetées ne respectaient pas les statuts.  

- La commission électorale a agi « en toute légalité ».  

- Les accusations de manipulation sont qualifiées de « calomnies ».  


En clair, l’instance balaie les critiques et affirme que le processus est régulier et incontestable.


🌍 Un enjeu qui dépasse le terrain


Cette élection cristallise les tensions entre :

- Eto’o et ses rivaux, qui dénoncent une confiscation du pouvoir  

- La Fecafoot et le ministère des Sports, engagé dans un bras de fer institutionnel  

- Le Cameroun et les instances internationales, qui pourraient être saisies  


Au final, c’est l’image du football camerounais qui est en jeu : démocratie interne ou verrouillage autoritaire ?


Vers une autre crise post électorale ?

L’élection à la Fecafoot ressemble moins à un scrutin qu’à une mise en scène politique. Samuel Eto’o, seul en lice, incarne un pouvoir verrouillé, tandis que ses adversaires crient au scandale. La réponse sèche de la Fecafoot ne fait qu’alimenter la suspicion. Dans ce climat, le 29 novembre pourrait marquer non pas une victoire sportive, mais une fracture institutionnelle dont le football camerounais sortira affaibli.  


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👉 Ndongo, vu ton goût pour provoquer le débat public, tu pourrais titrer cette tribune :  

« Eto’o face à lui-même : démocratie confisquée ou légitimité incontestable ? »  


Veux-tu que je pousse encore plus loin en comparant cette élection aux pratiques politiques camerounaises, pour accentuer le parallèle entre sport et pouvoir ?

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