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Lohoues signe un contrat de 200 millions avec Netflix

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Félicitations à EMMA LOHOUES, pour avoir décroché le plus grand contrat télévisuel de sa carrière.


La talentueuse actrice réalisera un film de grande envergure pour le géant américain Netflix , devenant ainsi la première réalisatrice ivoirienne et d'Afrique subsaharienne francophone à travailler avec Netflix.


Un contrat d'une valeur de plus de 200 millions de FCFA.


C'est ce que l'on appelle travailler en silence.


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Début du tournage de la nouvelle série d'Ebenezer Kepombia "La bataille des chéries" ce jour.

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Annoncée il y'a plusieurs semaines, le tournage de la nouvelle série d'Ebenezer Kepombia intitulée "la guerre des chéries" a été lancée ce jour à Douala.






Si on ne sait pas grand chose sur la série, on a déjà une petite idée du casting qui comprendra quelques visages qu'on avait déjà rencontré dans les productions de Chambeny Entertainment, comme Mimie Ngoga ou encore Axel Abessolo .



Selon Elvis Bopda,un des techniciens préférés d'Ebenezer Kepombia le tournage va durer 5 mois "C est parti pour 5 mois de tournage avec la série ( la guerre des cheries). Production Chamberny Entertainment réalisation Ebenezer Kepombia." a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Focus: Adeline Onambele

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Elesig.com porte étendard du Bamboutos

Voici ce que  Francis Nganou veut faire de sa ceinture de champion UFC.


Voici la prime qu’a empochée Francis Nganou en devenant champion UFC.


Francis Ngannou : « Beaucoup de gens ont douté de moi et j’ai réussi à leur donner tort techniquement »



 

 

 

Le Cameroun,  c'est connu,  est une terre de talents. Et,  on a l'impression qu'il suffit de soulever une pierre ou une feuille morte pour en dénicher un.


Adeline Onambele est un de ces nombreux talents là,  surgie de nulle part et désormais une valeur sûre du paysage télévisuel et cinematographique du pays de Françoise Elong et de Sindy Emade. Un talent parmi tant d'autres mais surtout un talent unique. Prédestinée à briller puisque son deuxième  prénom c'est Etoile, c'est un peu par hasard comme elle le reconnait elle même qu'Adeline arrive dans le cinéma. Après  de nombreuse pauses dues notamment à ses études  et  un Master raté,   elle choisit  de se consacrer a cinéma et uniquement au cinéma. 

Grâce à son acharnement et à son ardeur au travail,  Etoile ne tarde pas à s'imposer comme une valeur sûre décrochant des rôles tant bien à la télé, dans la série culte de Franck Ndema  Roses écarlates ,  que dans les webseries avec plusieurs apparitions dans les désormais classiques  Delires de Takam.  Sans parler de ses propres productions comme La Coloc'  ou encore  The big bang Family

Et oui parce qu'en plus de tout ça ,  Adeline est productrice ,  entrepreneure et cofondatrice de la maison de production GDL Enterntainment qu'elle codirige avec son ami de toujours Gervais Nguevo.

Adeline Etoile Onambele est donc comme le diraient les anglosaxons,   a woman to watch ,  une valeur sûre sur laquelle l'industrie cinématographique camerounaise en plein   boom peut compter pour aller à la conquête du monde.

Enterrés de Françoise Ellong débarque en Côte d’Ivoire.

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Le film évènement de la talentueuse Françoise Ellong déjà porté en triomphe dans son pays natal le Cameroun débarque ce vendredi en Côte d’Ivoire.

C’est décidément le mois du cinéma camerounais qui va de conquête en conquête et confirme qu’il a les armes pour s’imposer au monde. Après l’irruption des Films The Fisherman’s Diary de Enah Johnscott et Kang Quintus et Therapy d’Anurin Nwunembom ( qui joue justement dans Enterrés) de sur Netflix, la plus grande plateforme mondiale de vidéo à la demande, c’est au tour d’Enterrés de Françoise Ellong d’aller à la conquête des cinéphiles Ivoiriens.




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Précédé par un impressionnante tournée médiatique qui n’et pas sans rappeler Hollywood
(
ELLE Côte d'Ivoire, Trace, La télé d'Ici, Radio Nostalgie..) et qui montre malgré tout le gap à combler entre le pays des éléphants et la patrie de la sublime Lucie Memba Bos ambassadrice du Film , Enterrés sera en projection dans toutes les salles du réseau Majestic Côte d’Ivoire du 12 au 18 mars.



Saluons donc bien bas cette autre victoire du septième art camerounais, un, peu abandonné à lui-même et souhaitons qu’il aille de conquête en conquête. Pourquoi par exemple après la Côte d’ivoire on ne s’attaquerait pas à la RDC ( le pays francophone le plus peuplé d’Afrique) ou même au Nigeria ?



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La peau noire n'est pas un handicap à votre beauté, mes kongosseuses, il suffit juste d'entretenir votre peau. Ne...

Publiée par Kongossa Magazine sur Samedi 20 février 2021

Locko dans la bande originale d’un prince à New York 2.

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Les bonnes nouvelles s’enchainent pour le crooner camerounais qui vient en duo avec Mimie de lâcher une nouvelle bombe sur l’univers musical.

Son titre ‘‘Magnet’’. Figurera dans la bande originale (les musiques) du film très attendu, un prince à New York II la suite du célèbre film hollywoodien qui a révélé Eddie Murphy.


Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

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Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

Elle n’est pas actrice, encore moins productrice. Elle n’est pas réalisatrice ni même réalisatrice. Mais elle est à n’en point douter l’un des maillons les plus importants du cinéma camerounais.

Plus connue pour son coup de gueule contre Canal 2 Movies et ses caricatures de films, Maïmounatou est une passionnée du cinéma. Une infatigable travailleuse qui donne de son temps, de son énergie et même de son argent pour pousser de l’avant ce cinéma camerounais qui tarde à vraiment décoller. Aucune première, aucun festival ne se fait sans que Maï comme l’appelle affectueusement tous ces acteurs du cinéma camerounais qu’elle côtoie au jour le jour ne soit là.

Et ce n’est pas tout. Elle est aussi promotrice de l'ssociation et du blog spécialisé dans le cinéma camerounais Cinecamer une vraie référence en la matière. Et surtout elle est l’initiatrice des journées du jeune cinéaste, dont quatrième édition aura lieu du 11 au 14  février. Quatre jours de formations, de master class, de projections de films financés de la poche de MaÏ, animés par les plus grands noms dans chaque profession. Qui visent à former toutes les parties prenantes du cinéma.

Qu’aurait été le cinéma camerounais sans MaÏ ?  Difficile de le dire, mais  une chose est sure, il serait moins rutilant et moins compétitif et n’aurais sûrement pas la même expositioon médiatique..

Bassek ba Khobio ‘‘ Nous allons appeler au boycott des compagnies de téléphonies mobiles’’

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Bassek ba Khobio ‘‘ Nous allons appeler au boycott des compagnies de téléphonies mobiles’’

Le délégué général des #Ecrans_Noirs , reçu sur la chaine à capitaux publics dans l’émission actualité hebdo a mis le feu aux poudres en annonçant un futur boycott des compagnies de téléphonies mobile qui selon lui utilise et bénéficient du cinéma mais ne veulent pas le financer.


Bassek qui s’est longuement expliqué sur le festival quelque peu largué désormais en Afrique noire, sur la production au Cameroun , sur la dichotomie entre le cinéma anglophone, résolument terre à terre et le cinéma francophone demeuré au stade d’une singerie du cinéma français pendant longtemps mais surtout sur la question du financement et de la promotion du cinéma camerounais.


Et sur ce dernier point, BBK est intransigeant et assène, ‘’ nous ne demandons pas ai gouvernement de prendre de l’argent destiné à augmenter les salaires des fonctionnaires, mais de le prendre là où il doit être pris.’’ Dans son viseur, les compagnies de téléphones mobiles qui brillent par leur refus de financer la culture dans notre pays. Le délégué général des #Ecrans_Noirs souligne notamment tous les bénéfices que ces compagnies engrangent grâce aux web séries qui sont l’une des raisons principales  pour lesquelles les consommateurs achètent des forfaits internets.

Georges Bineli allume Bassek ba Khobio : ‘‘Bassek est le responsable du marasme dans lequel se trouve le cinéma camerounais’’

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Georges Bineli allume Bassek ba Khobio : ‘‘Bassek est le responsable du marasme dans lequel se trouve le cinéma camerounais’’

Présenté par beaucoup comme le messie du cinéma camerounais, comme un véritable bâtisseur du cinéma ou un mécène, l’initiateur du festival Ecrans Noirs — dont la paternité lui es d’ailleurs niée — ne fait pas l’unanimité auprès de ses pairs réalisateurs. Et,  après Jean Pierre Bekolo qui le traitait à demi mot de despotisme, c’est au tour de Georges Bineli de tirer à boulet rouge sur BBK.

S’exprimant dans les coulisses du masterclass organisé par le synamurcam où il exposait sur les pré requis pour une bonne production audiovisuelle, le promoteur de l’institua des métiers de l’audiovisuel d’Obala n’a pas été tendre envers Bébéka.


Il accuse notamment le père de Sango Malo de manœuvres déloyalesdans le but de le discréditer, de sabotage et d’accaparement des ressources dégagées par le partenariat entre les brasseries du Cameroun et les cinéastes au travers de l’initiative ‘’beaufort soutient  le cinéma’’. Bineli va plus loin et accuse même Bassek d’avoir pendant longtemps barré l’accès des films camerounais aux festivals écrans noirs.

Sotigui Awards, Blanche Bana sacrée meilleure actrice d’Afrique centrale.

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Sotigui Awards, Blanche Bana sacrée meilleure actrice d’Afrique centrale.

Hier soir se tenait à Ouagadougou  au Burkina Faso, la plus prestigieuse cérémonie de récompense du cinéma Africain. les Sotigui awards.crées il y’a 5 ans par  des professionnels du 7e art reunis au sein de l’académie des Sotigui.

Et pour l’édition 2020, la camerounaise Blanche Bana, déjà primée plusieurs fois dans d’autres cérémonies, a été élue meilleure actrice d’Afrique centrale. Pour son rôle dans le film si loin si près du gabonais Saturnin Ayenouet. Réagissant sur s page facebook, la big boss de Bana TV , considérée comme l’une des meilleures de sa génération par la plupart des critiques a écrit ‘’ Je n'ai pas de mots...Je vais demander de l'aide afin de pouvoir peut-être rédiger un texte qui saura mieux exprimer ma GRATITUDE’’.




De l’avis de tous, c’est une récompense méritée pour une grande professionnelle, mais cette récompense pose plus que jamais la question de la perception qu’a le Cameroun de sa culture et de ses hommes de culture. Cette récompense pose la question de l’absence d’une vraie cérémonie de récompenses non seulement dans le cinéma où des gens comme Françoise Ellong se battent seuls pour essayer de masquer le vide, mais aussi  dans tous les autres domaines de la culture,

Jean Pierre Bekolo : ‘‘le Festival Ecran Noirs est victime du syndrome des hommes forts’’

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Jean Pierre Bekolo : ‘‘le Festival Ecran Noirs est victime du syndrome des hommes forts’’

Actualité oblige, le cinéma, et le cinéma camerounais plus précisément sont à la une de tous les médias, et il n’est pas jusqu’à la CRTV pour s’intéresser à ce cinéma qu’elle snobe d’habitude et à inviter sur le plateau de l’émission Camer feeling, le l’immense jean Pierre Bekolo qui à son habitude n’a pas tourné autour du pot pour dire ce qu’il pense du Festival Ecrans Noirs, tapant allègrement sur Bassek ba Khobio dont il critique le despotisme.


Quel que soit le bout par lequel on prend le problème, force est de constater que les Ecrans Noirs peinent à s’imposer comme un évènement incontournable et dans le show bizz africain et dans le cinéma. On ne ressent pas, y compris au Cameroun, cette impression de ‘’place to be ‘’ qui devrait accompagner un tel évènement. Des acteurs de renom du domaine du cinéma, le public et même des cadors du domaine culturel y compris au Cameroun ne daignent pas s’y montrer ou alors très rarement. Pour Jean Pierre Bekolo, le réalisateur au franc-parler légendaire, le festival est victime de sa trop forte personnalisation, de l’incapacité de Bassek ba Khobio à accepter d’ouvrir le festival.


Faisant le parallèle avec les dirigeants africains qui à eux seuls veulent incarner leurs pays, le réalisateur de quartier Mozart et de Saignantes affirme que le festival Ecrans noirs n’est pas devenu une institution.



Notons quand même que le Festival cette année encore a connu de nombreux couacs , comme cette fâcheuse histoire d’accréditation de presse qu’il fallait demander par mail mais qu’on ne recevait pas ou encore les nombreux films qui n’ont pas été diffusé, les copies s’étant égarées, la très faible occupation de l’espace communicationnel par l’évènement qui en dehors de quelques spots publiés sr certaines chaines de télévisions , n’a pas su investir l’espace digital Peut-être BBK devrait songer à confier l’organisation de l’évènement à une agence d’événementiel ?

Frank Thierry Lea Mallé : ‘‘Il faut revoir la politique culturelle’’

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Frank Thierry Lea Mallé : ‘‘Il faut revoir la politique culturelle’’

S’exprimant ce vendredi à l’occasion d’une conférence de presse dans le cadre du Festival Ecrans Noirs le réalisateur et producteur du blockbuster Innocente, qui selon lui n’est pas un succès économique, n’a pas mâché ses mots pour dire les maux du cinéma camerounais. Il n’est pas allé par quatre chemins pour pointer le responsable de la catatonie du cinéma camerounais.  : la politique culturelle.

Le cinéma au Camerounais ne se porte vraiment pas bien et il suffit de voir le peu d’engouement que provoque n festival pourtant réputé comme les Ecrans Noirs, Y compris auprès des médias spécialisé dans la culture pour le voir. Si de l’avis général, les causes de cet état des choses sont à chercher dans le cinéma lui-même , qui disons-le n’est pas assez professionnel et communique très mal, tout en étant en manque de modèle et de figure capable d’attirer les gens, si on oublie le manque de distributeur. pour Frank Thierry La Mallé l’état , donc la politique culturelle n’est pas claire est responsable de cet état de chose


Pour lui  tous les maux du cinéma camerounais sont imputable au gouvernement et au cadre normatif ‘’ le métier de cinéaste n’est reconnu au Cameroun, ni par le ministère des finances, ni par le ministère de la culture’’, plus loin le réalisateur qui affirme avoir mis 40 millions oour produire son film, s’interroge : ‘’ comment faire lorsque la chaine à capitaux publics, nous ignore, ne semble même pas au courant de notre existence ?  Des films sélectionnés et même primés aux Ecrans noirs ne sont pas diffusés sur la chaîne à capitaux publics’’ avant d’enfoncer le clou ‘’ c’est une grosse hérésie qu’on ait plus de contenu étranger, qu’on se batte pour acheter des contenus étrangers alors que la production ici est moribonde’’

 Abondant dans le même sens, quelques minutes avant la réalisatrice de documentaire Madeleine Otet regrettait ‘’ lorsque nous allons vers la CRTV, ils nous proposent des miettes qui ne reflètent même pas notre travail’’

Malgré tout, peut-être les cinéastes et l’industrie cinématographique devraient s’inspirer de la musique urbaine et même des web séries et séries TV qui ont réussi à s’émanciper de la chaine nationale qui semble avoir en tête de ne montrer que ce qui vient d’ailleurs, à éduquer le consommateur camerounais et à le faire consommer local, pourquoi ne même pas s’appuyer sur des acteurs issus de ces deux milieu qui pourraient par exemple donner plus de notoriété aux projets cinématographiques ?

Enterrés de Françoise Ellong met le feu aux Ecrans Noirs.

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La journée de mardi, troisième jour du Festival s’est écoulé dans un relatif calme, les quelques centaines de cinéphiles, de professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et autre hommes de medias, présent au Paposy se contentant de faire de brèves apparitions dabs les salles de projections ou d’errer dans les couloirs. Et tout d’un coup, à l’approche de 18 heures, heures prévue pour la projection du Film Enterrés de la prodige camerounaise Françoise Ellong, le village du festival a été pris d’assaut par des hordes de cinéphiles  qui n’avait qu’un seul mot à la bouche, un seul objectif en tête ‘’Enterrés’’.



Jeunes, moins jeunes, hommes, femmes, amoureux du septième art, simple curieux, tous pressés de se trouver un siège et  de ne pas manquer une seul miette du spectacle concoctée par la Maestra Françoise, tous aguichés par la promesse contenue dans le seul nom de la réalisatrice. La promesse de passer un moment inoubliable en immersion dans un monde qui leur parlera.la promesse de découvrir ou plutôt de redécouvrir un univers qu’ils connaissent et de toucher ses tares et ses tabous mis à nu sous la direction d’un des chefs d’orchestre le plus doué en terme de réalisation cinématographique.


Et, on peut qu’ils n’ont pas été déçus par la qualité du spectacle ! et ils l’ont laissé savoir. La moindre gêne durant a projection était sanctionné par des grognements réprobateur, chaque moment fort du film était salué par des hourras et des vivat qui faisaient trembler le Paposy Le générique de début comme de fin ont été ovationné, la présentation du cast un triomphe. Et on les comprend aisément, plus que jamais Enterrés est un chef d’œuvre, et Françoise Ellong un grand maître qui a livré une toile parfaite. Les bruitages, les sons, le décor, le jeu d’acteur impeccable avec une Lucie Memba au top de sa forme  et même la diction  des acteurs pour une fois audible et qui ne singe pas l’accent parisien, les dialogues recherchés et cohérents avec la thématique du film tout ceci au service d’un scenario assez abouti, et d’une mise en scène parfaite, les spectateurs en ont eu pour leur argent voir plus que pour leur argent.



L’accueil chaleureux réservé par les camerounais à Enterrés est la preuve par neuf que les camerounais sont amoureux de leur cinéma et prêts à faire le déplacement pour aller le voir, mais si et seulement si ;, il est de qualité et présenté dans les conditions qu’il faut. Alors il ne reste qu’à ceux qui en ont la charge de nous produire des films de qualités et de nous offrir des espaces attrayants pour les visionner.


 

Festival Ecrans Noirs, la cérémonie d’ouverture annulée.

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Par solidarité avec les populations des zones anglophone et faisant suite au décret du président de la république faisant de la journée du 31 octobre une journée de deuil national, les organisateurs ont décidé d’annuler la cérémonie d’ouverture.

Cette année donc nous n’aurons pas droit à la célèbre montée des marches du palais des congrès et c’est une bien grande douleur pour notre team qui s’apprêtait à vous faire vivre en direct le plus prestigieux moment du 7e art au Cameroun, de toutes façon ce n’est que partie remise, et nous sommes de tout cœur avec nos frères anglophones et tous ces parents qui ont perdu leur enfants

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