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Cynthia Elisabeth Ngono nous présente sa série Indigo

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« Si tu ne peux pas encore faire de grandes choses, fais de petites choses avec grandeur » Napoléon Hill

Temporel Studios vous présente le scénario de la série INDIGO, une première pour le cameroun dans le genre fantastique, 9 épisodes de 52 minutes qui tiennent sur 751 pages. Une équipe globale de 473 personnes au total, La série se veut dynamique avec des acteurs dont la dextérité et la finesse du jeu mobile vous plongeront au cœur de l’action et de l’émotion… pour cela nous avons pris le temps de travailler aux séances de répétitions pendant des mois afin que tout coule comme de l’eau de roche. Le Staff technique est composé des meilleurs dans leurs domaines, ceux là même qui ont l’habitude de travailler sur des grands plateaux à l’extérieur. Le but ici est de conquérir la scène internationale en proposant un produit à la fois artistique et commercial qui respectera les codes exigés sur la forme et dans le fond. Sa vision se déploie sur le long terme. Ceci n’est qu’une petite partie.
C’est la dernière ligne droite pour la production, nous sommes encore ouverts aux partenariats, contactez nous au 695555594 ou encore sur temporelstudios@gmail.com
Un grand merci à nos partenaires pour la confiance accordée à Temporel studios par le canal de ma petite personne.
Merci à nos Mentors
Merci infiniment à mon équipe qui travaille comme des chinois pour la réalisation de ce projet
Merci à vous pour le soutien et les encouragements
Ce projet fera notre fierté à tous

Le "Légende comedy show" prime à l détection des talents

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Mettre fin au phénomène de génération spontanée et encadrer les jeunes pousses de l'humour jusqu'à en faire des talents confirmés, voilà l'objectif que s'est fixé le Legend Comedy Show.

C'est en Janvier 2020 que le concept lancé en 2018 dans le campus de l'université de Yaoundé 1, sous le nom de théâtre universitaire comedy show, devient officiellement le Legend Comedy Show.

Le Legend comedy show, un autre spectacle d'humour tourné vers l'argent facile ? On pourrait le croire tellement on est devenu coutumier du fait de ces spectacles éponymes qui n'ont souvent pour le but que de faire l'argent facile. Seulement ici, l'approche est différente, loin de la recherche du gain et de la gloire personnelle, René Mboussi AKA la Légende tend la main aux jeunes humoristes en devenir et leur offre leur premiers pas sur une scène professionnelle.


Dans  ce qui est probablement la première académie de stand up au Cameroun,  des stand upeurs amateurs sont suivit tout au long du mois, de la conception de leur texte aux répétitions pour une restitution à la fin du mois. 


Et rendez-vous est donc donné chaque dernier jeudi du mois  aux amateurs de l'humour et aux jeunes talents dans la salle Christina évent room sis  au cradat, pour une restitution de tout le travail abattu pendant le mois et une évaluation du degré de maturité des artistes.


Une initiative louable et à encourager dans un secteur qui a démontré sa capacité à sortir les jeunes du chômage et de la précarité.


Squid Game et Parasite, le secret derrière le fulgurants succès des contenus sud-coréens.

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L'argent et le pouvoir dirigent le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui, et les gens – comme les personnages de Parasite et Squid Game – sont poussés à un point où ils feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour gagner et maintenir la sécurité financière.

 

A la réception d'un des nombreux prix remportés par le film Parasite, le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho a demandé aux téléspectateurs du monde entier de surmonter la "barrière d'un pouce de haut des sous-titres". Deux ans plus tard, Squid Game, l'émission ultraviolente sud-coréenne est la série culte à travers le monde. Au cours des trois semaines qui ont suivi sa sortie mondiale pourtant assez discrète, le drame graveleux, sombre et horrible est devenu le «plus grand spectacle de Netflix» avec plus de 100 millions de foyers l'ayant consommé jusqu'à présent.

 

La série Netflix Original en neuf parties s'articule autour d'un groupe de personnes en difficulté financière de tous les horizons qui s'inscrivent à une série de jeux avec à la clé un mirobolant pactole pour le vainqueur. Le hic? Perdez les jeux et vous mourrez. Écrit et réalisé par Hwang Dong-hyuk, le spectacle examine le désespoir, la cupidité et le fossé béant entre les nantis et les démunis. Ceci est juxtaposé à une série de jeux d'enfance simples comme Tug-of-War, Red Light - Green Light, réalisés dans des salles de jeux aux couleurs pastel. Cette prémisse, associée à des personnages vraiment intéressants. Et les critiques sont dithyrambiques !

Non seulement l'émission a une cote d'approbation de 100% sur l'agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, mais elle a également inspiré des produits en ligne, engendré des défis TikTok .

 

Squid Game est bel et bien devenu une partie de l'ère du temps culturel. Le parcours de la série vers la top chart  mondiale est très similaire à Parasite, le premier film non anglais qui a marqué l'histoire en remportant quatre Oscars, dont celui du meilleur film. Ceci est un rappel que le public a un appétit pour une narration captivante et des visuels époustouflants, quelle que soit la langue ou même la familiarité. Les comparaisons avec le chef-d'œuvre de Joon-ho ne se limitent pas au succès mondial. À la base, Parasite et Squid Game sont une critique acerbe de l'inégalité.

Le film  Parasite par exemple fait référence à la famille Kim, qui vit dans la misère totale, et les Park qui vivent dans l’opulence la plus insolente. Les Kim manquent de tout et ont de graves problèmes d'argent tandis que les Park sont plus préoccupés par les odeurs désagréables émanant des pauvres. Les Park vivent dans une maison ultramoderne avec des vitres géantes qui leur donnent une vue imprenable sur leur jardin méticuleusement tondu et leurs haies bien entretenues tandis que les Kims vivent dans une petite maison qui donne sur une rue qui est également un urinoir pour les ivrognes. La fête chez les ?  Une pizza bon marché tandis qu'un repas décontracté chez les Park comprend des coupes de bœuf de qualité supérieure.

 

Parasite est une histoire plus personnelle sur une famille de la classe ouvrière qui n'a aucun espoir d'une vie meilleure et qui vit bien des restes littéraux rejetés par les riches, tandis que la série explore une société si insensible qu'un groupe de personnes est prêt de jouer leur vie pour de l'argent. Les deux sont de sombres paraboles sur une société construite sur les fondements du capitalisme mais dominée par sa forme la plus extrême. Et c'est ce qui explique à la fois leur succès mondial. Partout dans le monde, les riches s'enrichissent et la classe moyenne glisse lentement mais sûrement vers la dette et la pauvreté.

 

 

Journées du jeune cinéaste : pari tenu pour Maïmounatou Bourzaka.

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Une cérémonie d’ouverture de facture triple A, une salle bondée, des films captivants, les personnalités ressources qui ont répondus présents et animent des ateliers où les participants sont toute ouïe, que demander de plus ? Les Journées du jeunes cinéastes 2021 sont un franc succès.

 

Et ce n’est pas Maïmountaou Bourzaka la promotrice de l’évènement, fondatrice de l’association Cinecamer et des plateformes numériques éponymes, émue aux larmes lorsqu’il a fallu prendre la parole, qui va nous démentir. Ce n’est pas Aïssatou Njayou, magnifique en Maitresse de cérémonie ou encore la légende Bassek ba Khobio qui n’hésite pas à se mélanger avec les plus jeunes et les badauds qui veulent tous un selfie ; qui diront le contraire.

Pour cette 4e édition, les absents aux journées du jeune cinéaste auront plus que jamais tort. Pour les acteurs de l’industrie, beaucoup de master class et d’atelier de formations qui devraient permettre à la plupart d’entre eux de s’améliorer. Pour les cinéphiles, des court métrages poignants, à  l’instar de One Week de Rostand Wandja ou d’Into The Den de j

ospeh Akama des films d’une beauté saisissante qui font oublier les quelques couacs de la régie. Des stars par dizaines au centimètre carré et surtout l’innovation de cette édition le tapis rouge qui nous permet à tous de nous sentir un peu glamour, le pari disons-le est gagné.

 

Il ne reste plus qu’au public d’adhérer au mouvement et à continuer à venir aussi nombreux à l’évènement qui disons-le est gratuit.

 

Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

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Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

Elle n’est pas actrice, encore moins productrice. Elle n’est pas réalisatrice ni même réalisatrice. Mais elle est à n’en point douter l’un des maillons les plus importants du cinéma camerounais.

Plus connue pour son coup de gueule contre Canal 2 Movies et ses caricatures de films, Maïmounatou est une passionnée du cinéma. Une infatigable travailleuse qui donne de son temps, de son énergie et même de son argent pour pousser de l’avant ce cinéma camerounais qui tarde à vraiment décoller. Aucune première, aucun festival ne se fait sans que Maï comme l’appelle affectueusement tous ces acteurs du cinéma camerounais qu’elle côtoie au jour le jour ne soit là.

Et ce n’est pas tout. Elle est aussi promotrice de l'ssociation et du blog spécialisé dans le cinéma camerounais Cinecamer une vraie référence en la matière. Et surtout elle est l’initiatrice des journées du jeune cinéaste, dont quatrième édition aura lieu du 11 au 14  février. Quatre jours de formations, de master class, de projections de films financés de la poche de MaÏ, animés par les plus grands noms dans chaque profession. Qui visent à former toutes les parties prenantes du cinéma.

Qu’aurait été le cinéma camerounais sans MaÏ ?  Difficile de le dire, mais  une chose est sure, il serait moins rutilant et moins compétitif et n’aurais sûrement pas la même expositioon médiatique..

POURQUOI ET COMMENT J’AI PERDU 50 KILOGRAMMES DE DANIA EBONGUE A DOUALA CE 14 AOUT

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Le journaliste et bloggeur qui il n’ya pas longtemps pesait 150 kilo revient sur son combat contre le surpoids et l’obésité dans un film qui sera diffusé  ce 14 aout au cinéma l’Eden de Douala à partir de 19 h après l’avoir été le 17 juillet dernier à la fondation Tandeng Muna de Yaoundé



Susciter les bons réflexes chez les personnes souffrantes de surpoids, telle est la mission que se donne l’ancien présentateur vedette de la CRTV dans ce film de  130 minutes où apparaissent des stars telles que Koppo ,Amobe Mevegue ou encore le journaliste Valery Dikos Oumarou,  sensibilise les jeunes et adultes sur la prise en compte de leur santé pondérale en adoptant une alimentation saine. E Journaliste officiant à la Cameroon Radio Television (CRTV), Dania Ebongue réalise ce film documentaire pour développer le réflexe d’une alimentation saine en Afrique, particulièrement au Cameroun et promouvoir des comportements sains. Notamment la pratique des exercices physiques, l’alimentation équilibrée, ainsi que la surveillance du poids.


Pour les besoins de la cause, l’accès à la projection du film est gratuit avec la possibilité d’obtenir même pour ses proches, trois billets d’accès  au numéro 693707070 sur le lien https://www.eventbrite.com/e/avant-premiere-du-film-pourquoi-et-comment-jai-perdu-50kg-tickets-115512249247


CONSTANCE EJUMA N’EST PAS DANS LA DISTRIBUTION DE BLACK IS KING

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Contrairement à une information abondamment relayée par la blogosphère camerounaise, en dehors de Salatiel, aucun autre artiste camerounais ne figure dans la distribution de Black Is King de Beyonce. C’est donc avec une grosse douleur que nous vous annonçons que Constance Ejuma, la reine guérrière du Wakanda, l’icône du 237 qui a fait une si forte impression dans Black Panther n’y figure pas mais plutôt elle incarne l’épouse de Duala Manga Bell dans le film The German King, du Sierra Leonais Adetekumboh McCormack  ce qui a apparemment pu prêter à confusion.


Retrouvez ci dessus le casting complet du film
La musicienne américaine Beyoncé tient le rôle principal, qui est mis en évidence dans Black is King. Beyoncé s’est rendue célèbre en tant que membre de l’enfant du destin. Et a remporté 24 Grammy Awards au cours de sa carrière musicale.
Jay-Z : Un interprète de “Mood 4 Eva”. Icône du hip-hop et magnat de la musique lui-même, Jay-Z est aussi le mari de Beyoncé.
Blue Ivy Carter : Fille de Beyoncé et interprète de “Brown Skin Girl”. Elle a remporté un prix BET pour sa performance ici.
Rumi et Sir Carter : la fille et le fils de Beyoncé, respectivement. Rumi apparaît dans “Brown Skin Girl” et Sir apparaît à la fin lors de la dédicace de Beyoncé.
Tina Knowles-Lawson : la mère de Beyoncé, qui apparaît dans “Black is King”, en particulier en arrière-plan de la garden tea party.
Kelly Rowland : Une interprète de “Brown Skin Girl”. Kelly Rowland est membre de Destiny’s Child.
Jessie Reyez : Une artiste de “Scar”. Jessie Reyez est une musicienne canadienne.
Shatta Wale : Une interprète “Déjà”. Shatta Wale est une chanteuse ghanéenne.
Lord Afrixana : Un interprète de “Don’t Jealous Me”. Shatta Wale est une chanteuse ghanéenne.
Salatiel : interprète de “Water”. Salatiel est un cadre musical camerounais.
Pharrell Williams : Un artiste de “Water”. Lauréat de 13 Grammy Awards, Pharrell Williams est un musicien américain.
Wizkid : Une artiste de la “Brown Skin Girl”. Wizkid est un musicien nigérian.
Naomi Campbell : Une interprète de “Brown Skin Girl”. Naomi Campbell est une top modèle anglaise emblématique.
Adut Akech : Un interprète de “Brown Skin Girl”. Adut Akech est un mannequin sud-soudanais.
Tiwa Savage : Une interprète des “Keys of the Kingdom”. Tiwa Savage est une musicienne nigériane.

M. Eazi : Un interprète de “Don’t Jealous Me”. M. Eazi est un musicien nigérian.
Tierra Whack : Un interprète de “My Power”. Tierra Whack est un artiste hip-hop américain.
Busiswa : Un interprète de “My Power”. Busiswa est un musicien sud-africain.
Nija : interprète de “My Power”. Nija est une compositrice américaine.
Moonchild Sanelly : Un interprète de “My Power”. Moonchild Sanelly est un artiste sud-africain.
Nyaniso Ntsikelemo Dzedze : Nyaniso Dzedze est un acteur sud-africain.
Nandi Madida : Nandi Madida est un mannequin sud-africain.
Warren Masemola : Warren Masemola est un acteur sud-africain.
Yemi Alade :





LA GUERRE DES SEXES, HOMMAGES AUX FEMMES FORTES ET ÉMANCIPÉES

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Si d’une manière générale la situation de la femme camerounaise a connu des améliorations, les exigences que la société a envers elles demeurent les mêmes et les seules places qui leurs sont reconnues restent la cuisine pour préparer le repas, le marché pour faire le petit commerce et le lit pour faire des enfants, l’occupation par elles de toutes autres situations dans la société étant perçue comme un sacrilège. C’est que notre société a encore un mal fou à s’accommoder des femmes puissantes et fortes. Et c’est tout le mérite de cette nouvelle série réalisée par Simon William Kum qui nous plonge au cœur du combat au quotidien de cinq d’entre elles pour l’acceptation de leur statut de femme et d’être humain à part entière, égales si ce n’est supérieures aux hommes, et pose à notre société en pleine mutation la question de la place de la femme.










A travers le quotidien de Fanta ( Ladouce Messode), l’institutrice, de Paloma (Passy Ngah) la directrice financière de Coco (Basiilia Ngako) l’avocate de Nana (Marcelle Dibondo) l’inspectrice de police et de Bibi(Thérèse Ngono) le haut cadre d’entreprise, la série nous amène dans les méandres de la difficulté qu’éprouve encore notre société à reconnaitre aux femmes la même valeur intrinsèque qu’aux hommes. En outre, elle explore la difficulté à allier le  travail et le foyer dans une société demeurée machiste où les préjugés restent forts. Nous sommes invités à cheminer avec elle et à souffrir avec elles dans leurs carrières tant que dans leurs foyer, nous sommes témoins des luttes qu’elles doivent mener au quotidien pour les promotions et surtout pour éviter les compromission dans un monde où la femme est jusqu’ici perçue comme une marchandise ou pire une bête de somme.



Et si seulement elles n’avaient qu’à lutter contre les pesanteurs sociales ! si elles n’avaient pas à lutter entre elles et à essayer de bâtir une cohabitation entre elles, si seulement leur force personnalité ne les amenait pas à d’autres luttes et batailles qu’elles auraient bien pu s’épargner ! on se demande si leurs existences en auraient été plus facile. Seulement l’intrigue n’en aurait sûrement pas été aussi envoûtante. C’est tout au mérite de Simon William Kum d’avoir su ressortir cet autre aspect du paradoxe de la situation de la femme dans notre société.


La Guerre des Sexes qui aurait aussi bien pu s’intituler guerre de femmes est donc est la série à voir absolument à partir de ce 17 juillet sur

TAKAM REVOLUTIONNE L'INDUSTRIE DU CINEMA

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C’était jusqu’ici la plus grosse faiblesse de notre industrie cinématographique, la frontière étanche entre son côté francophone et anglophone. Très peu de série ou film produit dans l’une des deux langues sont traduits dans l’autre. Une absence de structure de doublage pour un pays qui pouvait pourtant à l’exemple du Canada tirer profit de son bilinguisme pour créer des emplois dans le cinéma.



Heureusement il y’a des gens qui nuit et jour pensent, réfléchissent à des moyens de rendre les contenus accessibles à tous les camerounais. Et Ulrich Takam qui a déjà démontré sa capacité à offrir une vitrine à notre cinéma est de ceux là.
Ça a été la principale innovation de cette rentrée des programmes sur sa chaîne Youtube, des sous-titres en anglais pour toutes les productions, ce qui est d’un premier pas non négligeable, en attendant qu’on en arrive au doublage.  On se demande se qu’attendent les autres producteurs et comédiens pour franchir le pas.




LES DELIRES DE TAKAM, LES HOMMES DE L'OMBRE

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Tout le monde connait Ulrich Takam, Joy's, Aissatou, Sonita et tout le reste des comédiens qu'on voit au quotidien dans les différentes productions sur cette chaîne mais combien connaissent les techniciens qui au jour le jour œuvrent sur ce projet? C'est pour leur rendre justice que nous leurs avons consacré ce gros plan





Les statistiques le prouvent, Ulrich Takam, hier inconnu est devenu en quelques mois une référence dans le domaine de la comédie au Cameroun, ceci grâce à son talent mais aussi à la formidable équipe technique qui l’entoure et qui au quotidien produit des œuvres de qualité qui donnent envie d’aller regarder la chaine de Takam. Et ces hommes de l’ombre sont généralement négligés c’est pourquoi nous avons choisi de parler d’eux et de les présenter un à un selon ses compétences et de juger de la qualité de son apport dans la success story d’Ulrich Takam.





Il est le réalisateur c'est-à-dire le chef d’orchestre, celui grâce à qui nous avons cette belle série, c'est lui qui guide les artistes et décide du si oui ou non le rendu est bobn. et si donc nous trouvons les comédiens bons, c'est parce que  le réalisateur est bon et professionnel.


Lui c’est l’ingé-son, en même temps le perchman. celui grâce à qui nous avons cette belle qualité de son, celui grâce à qui aucun son ne t'échappe et grâce à qui tu peux taper tes diva sur les délires le lendemain sans avoir rater une seule miette








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