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Ulrich Takam annonce la fin des capsules de Takam.

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Fin de la mythique web série qui a révélé au monde entier Diane Nama.


Après 40 semaines donc la série qui a conquis les cœurs des fans tire à sa fin ce Mercredi. Rien n'est dit si oui ou non il y aura une suite , mais dans la foulée Takam a annoncé une nouvelle série sans donner plus de détails.


Les fans pour leur part n'ont pas vraiment apprécié critiquant violement le comédien pour ce choix déplorable

Marcelle Kuetche : ‘‘Je suis nostalgique de l’époque de Pak’gne.’’

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Invitée sur le plateau de l’émission C comment sur canal 2 la méga star de la web série est revenue sur sa vie en tant que star et sur les défauts de ses côtés néfastes.

à lire aussi sur kongossamagazine.online:




‘‘je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à Pak’gne’’.

Interrogée sur son souvenir de l’époque de Pak’gne Poupy est péremptoire. Elle regrette cette époque où dit-elle elle était ‘‘proche de sa copine’’. Elle regrette aussi la simplicité de sa vie d’avant reconnaissant qu’il lui est désormais impossible de sortir sans être dérangée tout comme il lui est désormais impossible de publier sans qu’elle ne se fasse remonter les bretelles.

Cynthia Elisabeth ‘‘Muriel Blanche Et Marcelle Kuetche ont volé mon concept Pak’gne’’.

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Reçue sur le plateau de Décryptage sur Vision 4, Cynthia Elisabeth Ngono, méga star du cinéma camerounais a fait des révélations assez fracassantes sur sa collaboration avec les Pak’gne

Tout le monde connait Pak’gne, la première web série à vraiment cartonner au Cameroun. Et si tout le monde connaît la fin tragique de la web série et la guerre que se font désormais par fans interposés les deux héroïnes, très peu de gens jusqu’ici connaissaient le début de l’aventure.


Mise à l’écart et traitée de manière ‘‘horribles’’

A en croire Cynthia, elle serait à l’origine de la série dont elle aurait écrit le scénario (du moins la première saison). Elle l’aurait présenté à Muriel Blanche et Marcelle Kuetche qui à l’époque étaient des amies à elles. Butée, des difficultés financières Cynthia Elisabeth qui avoue qu’à l’époque, elle n’avait même pas ‘‘un toit sous lequel dormir’’  aurait été écartée au moment de la production par les deux autres qui avaient les moyens. Ce qui n’est pas le plus douloureux pour elle dans l’histoire. Elle avoue avoir été traitée de manière horrible, et avec arrogance par ses deux anciennes copines.

‘‘Ce qui est arrivé est arrivé’’

Si elle reconnait être difficile à vivre surtout pour les gens ‘‘fondamentalement frustrés’’, elle impute néanmoins leur séparations à des ‘‘gamineries’’. Heureusement, elle refuse de verser dans  les guerres intestines et affirme ne pas avoir voulu lancer la cabale en revendiquant ses droits sur Pak’gne à cause de l’immense succès de la série. ‘‘Jamais de ma vie je n’avais vu public camerounais aussi en délire devant une œuvre camerounaise’’ . revendiquer pour elle aurait donc été faire du mal au cinéma camerounais qui à l’époque vivotait, tout comme ça aurait sûrement été se faire du mal à elle même ‘‘ils allaient se braquer contre moi et ce n’est pas comme ça que je voulais me faire connaitre du public’’

Bien mal acquis…

La fin en queue de poisson de Pak’gne semble donner raison à Cynthia Elisabeth, déjà le décalage est visible entre la première saison et les autres saisons qui ont suivies. Comme quoi bien mal acquis ne profite jamais. Et si pour ressusciter le concept, Murielle Blanche et Marcelle Kuetche allaient vers Cynthia ?


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La peau noire n'est pas un handicap à votre beauté, mes kongosseuses, il suffit juste d'entretenir votre peau. Ne...

Publiée par Kongossa Magazine sur Samedi 20 février 2021

Ekol Publik Groupe 2, le nouveau bébé d’Ulrich Takam pas si plaisant que ça.

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On sait qu’il a fait l’ENIEG et qu’il tenait peut---être à rendre hommage au enseignants et à la difficulté de leur travail. Malheureusement, c’est le seul aspect intéressant du projet.

 

Hormis la prestation de quelques  acteurs comme Eshu Rigobert et la qualité technique du travail, rien à se mettre sous la dent. On ne sait pas trop si l’objectif est de faire rire ou de sensibiliser difficile aussi de trouver un fil conducteur à la série et pire, difficile de s’identifier aux personnages.. Surtout qu’inconsciemment, la plupart de ceux qui regardent cette série, s’attendent à rigoler tout autant voire plus que dans les Délires de Takam.

Ce qui se ressent sur les performances de la xeb série dont le premier épisode, plus d’un mois après sa première diffusion peine à atteindre les 200 000 vues, score que les délires atteignaient en moins d’une semaine.

Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

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Maïmounatou Bourzaka, la bonne fée du cinéma camerounais.

Elle n’est pas actrice, encore moins productrice. Elle n’est pas réalisatrice ni même réalisatrice. Mais elle est à n’en point douter l’un des maillons les plus importants du cinéma camerounais.

Plus connue pour son coup de gueule contre Canal 2 Movies et ses caricatures de films, Maïmounatou est une passionnée du cinéma. Une infatigable travailleuse qui donne de son temps, de son énergie et même de son argent pour pousser de l’avant ce cinéma camerounais qui tarde à vraiment décoller. Aucune première, aucun festival ne se fait sans que Maï comme l’appelle affectueusement tous ces acteurs du cinéma camerounais qu’elle côtoie au jour le jour ne soit là.

Et ce n’est pas tout. Elle est aussi promotrice de l'ssociation et du blog spécialisé dans le cinéma camerounais Cinecamer une vraie référence en la matière. Et surtout elle est l’initiatrice des journées du jeune cinéaste, dont quatrième édition aura lieu du 11 au 14  février. Quatre jours de formations, de master class, de projections de films financés de la poche de MaÏ, animés par les plus grands noms dans chaque profession. Qui visent à former toutes les parties prenantes du cinéma.

Qu’aurait été le cinéma camerounais sans MaÏ ?  Difficile de le dire, mais  une chose est sure, il serait moins rutilant et moins compétitif et n’aurais sûrement pas la même expositioon médiatique..

Bassek ba Khobio ‘‘ Nous allons appeler au boycott des compagnies de téléphonies mobiles’’

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Bassek ba Khobio ‘‘ Nous allons appeler au boycott des compagnies de téléphonies mobiles’’

Le délégué général des #Ecrans_Noirs , reçu sur la chaine à capitaux publics dans l’émission actualité hebdo a mis le feu aux poudres en annonçant un futur boycott des compagnies de téléphonies mobile qui selon lui utilise et bénéficient du cinéma mais ne veulent pas le financer.


Bassek qui s’est longuement expliqué sur le festival quelque peu largué désormais en Afrique noire, sur la production au Cameroun , sur la dichotomie entre le cinéma anglophone, résolument terre à terre et le cinéma francophone demeuré au stade d’une singerie du cinéma français pendant longtemps mais surtout sur la question du financement et de la promotion du cinéma camerounais.


Et sur ce dernier point, BBK est intransigeant et assène, ‘’ nous ne demandons pas ai gouvernement de prendre de l’argent destiné à augmenter les salaires des fonctionnaires, mais de le prendre là où il doit être pris.’’ Dans son viseur, les compagnies de téléphones mobiles qui brillent par leur refus de financer la culture dans notre pays. Le délégué général des #Ecrans_Noirs souligne notamment tous les bénéfices que ces compagnies engrangent grâce aux web séries qui sont l’une des raisons principales  pour lesquelles les consommateurs achètent des forfaits internets.

Georges Bineli allume Bassek ba Khobio : ‘‘Bassek est le responsable du marasme dans lequel se trouve le cinéma camerounais’’

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Georges Bineli allume Bassek ba Khobio : ‘‘Bassek est le responsable du marasme dans lequel se trouve le cinéma camerounais’’

Présenté par beaucoup comme le messie du cinéma camerounais, comme un véritable bâtisseur du cinéma ou un mécène, l’initiateur du festival Ecrans Noirs — dont la paternité lui es d’ailleurs niée — ne fait pas l’unanimité auprès de ses pairs réalisateurs. Et,  après Jean Pierre Bekolo qui le traitait à demi mot de despotisme, c’est au tour de Georges Bineli de tirer à boulet rouge sur BBK.

S’exprimant dans les coulisses du masterclass organisé par le synamurcam où il exposait sur les pré requis pour une bonne production audiovisuelle, le promoteur de l’institua des métiers de l’audiovisuel d’Obala n’a pas été tendre envers Bébéka.


Il accuse notamment le père de Sango Malo de manœuvres déloyalesdans le but de le discréditer, de sabotage et d’accaparement des ressources dégagées par le partenariat entre les brasseries du Cameroun et les cinéastes au travers de l’initiative ‘’beaufort soutient  le cinéma’’. Bineli va plus loin et accuse même Bassek d’avoir pendant longtemps barré l’accès des films camerounais aux festivals écrans noirs.

Sotigui Awards, Blanche Bana sacrée meilleure actrice d’Afrique centrale.

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Sotigui Awards, Blanche Bana sacrée meilleure actrice d’Afrique centrale.

Hier soir se tenait à Ouagadougou  au Burkina Faso, la plus prestigieuse cérémonie de récompense du cinéma Africain. les Sotigui awards.crées il y’a 5 ans par  des professionnels du 7e art reunis au sein de l’académie des Sotigui.

Et pour l’édition 2020, la camerounaise Blanche Bana, déjà primée plusieurs fois dans d’autres cérémonies, a été élue meilleure actrice d’Afrique centrale. Pour son rôle dans le film si loin si près du gabonais Saturnin Ayenouet. Réagissant sur s page facebook, la big boss de Bana TV , considérée comme l’une des meilleures de sa génération par la plupart des critiques a écrit ‘’ Je n'ai pas de mots...Je vais demander de l'aide afin de pouvoir peut-être rédiger un texte qui saura mieux exprimer ma GRATITUDE’’.




De l’avis de tous, c’est une récompense méritée pour une grande professionnelle, mais cette récompense pose plus que jamais la question de la perception qu’a le Cameroun de sa culture et de ses hommes de culture. Cette récompense pose la question de l’absence d’une vraie cérémonie de récompenses non seulement dans le cinéma où des gens comme Françoise Ellong se battent seuls pour essayer de masquer le vide, mais aussi  dans tous les autres domaines de la culture,

Jean Pierre Bekolo : ‘‘le Festival Ecran Noirs est victime du syndrome des hommes forts’’

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Jean Pierre Bekolo : ‘‘le Festival Ecran Noirs est victime du syndrome des hommes forts’’

Actualité oblige, le cinéma, et le cinéma camerounais plus précisément sont à la une de tous les médias, et il n’est pas jusqu’à la CRTV pour s’intéresser à ce cinéma qu’elle snobe d’habitude et à inviter sur le plateau de l’émission Camer feeling, le l’immense jean Pierre Bekolo qui à son habitude n’a pas tourné autour du pot pour dire ce qu’il pense du Festival Ecrans Noirs, tapant allègrement sur Bassek ba Khobio dont il critique le despotisme.


Quel que soit le bout par lequel on prend le problème, force est de constater que les Ecrans Noirs peinent à s’imposer comme un évènement incontournable et dans le show bizz africain et dans le cinéma. On ne ressent pas, y compris au Cameroun, cette impression de ‘’place to be ‘’ qui devrait accompagner un tel évènement. Des acteurs de renom du domaine du cinéma, le public et même des cadors du domaine culturel y compris au Cameroun ne daignent pas s’y montrer ou alors très rarement. Pour Jean Pierre Bekolo, le réalisateur au franc-parler légendaire, le festival est victime de sa trop forte personnalisation, de l’incapacité de Bassek ba Khobio à accepter d’ouvrir le festival.


Faisant le parallèle avec les dirigeants africains qui à eux seuls veulent incarner leurs pays, le réalisateur de quartier Mozart et de Saignantes affirme que le festival Ecrans noirs n’est pas devenu une institution.



Notons quand même que le Festival cette année encore a connu de nombreux couacs , comme cette fâcheuse histoire d’accréditation de presse qu’il fallait demander par mail mais qu’on ne recevait pas ou encore les nombreux films qui n’ont pas été diffusé, les copies s’étant égarées, la très faible occupation de l’espace communicationnel par l’évènement qui en dehors de quelques spots publiés sr certaines chaines de télévisions , n’a pas su investir l’espace digital Peut-être BBK devrait songer à confier l’organisation de l’évènement à une agence d’événementiel ?

Frank Thierry Lea Mallé : ‘‘Il faut revoir la politique culturelle’’

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Frank Thierry Lea Mallé : ‘‘Il faut revoir la politique culturelle’’

S’exprimant ce vendredi à l’occasion d’une conférence de presse dans le cadre du Festival Ecrans Noirs le réalisateur et producteur du blockbuster Innocente, qui selon lui n’est pas un succès économique, n’a pas mâché ses mots pour dire les maux du cinéma camerounais. Il n’est pas allé par quatre chemins pour pointer le responsable de la catatonie du cinéma camerounais.  : la politique culturelle.

Le cinéma au Camerounais ne se porte vraiment pas bien et il suffit de voir le peu d’engouement que provoque n festival pourtant réputé comme les Ecrans Noirs, Y compris auprès des médias spécialisé dans la culture pour le voir. Si de l’avis général, les causes de cet état des choses sont à chercher dans le cinéma lui-même , qui disons-le n’est pas assez professionnel et communique très mal, tout en étant en manque de modèle et de figure capable d’attirer les gens, si on oublie le manque de distributeur. pour Frank Thierry La Mallé l’état , donc la politique culturelle n’est pas claire est responsable de cet état de chose


Pour lui  tous les maux du cinéma camerounais sont imputable au gouvernement et au cadre normatif ‘’ le métier de cinéaste n’est reconnu au Cameroun, ni par le ministère des finances, ni par le ministère de la culture’’, plus loin le réalisateur qui affirme avoir mis 40 millions oour produire son film, s’interroge : ‘’ comment faire lorsque la chaine à capitaux publics, nous ignore, ne semble même pas au courant de notre existence ?  Des films sélectionnés et même primés aux Ecrans noirs ne sont pas diffusés sur la chaîne à capitaux publics’’ avant d’enfoncer le clou ‘’ c’est une grosse hérésie qu’on ait plus de contenu étranger, qu’on se batte pour acheter des contenus étrangers alors que la production ici est moribonde’’

 Abondant dans le même sens, quelques minutes avant la réalisatrice de documentaire Madeleine Otet regrettait ‘’ lorsque nous allons vers la CRTV, ils nous proposent des miettes qui ne reflètent même pas notre travail’’

Malgré tout, peut-être les cinéastes et l’industrie cinématographique devraient s’inspirer de la musique urbaine et même des web séries et séries TV qui ont réussi à s’émanciper de la chaine nationale qui semble avoir en tête de ne montrer que ce qui vient d’ailleurs, à éduquer le consommateur camerounais et à le faire consommer local, pourquoi ne même pas s’appuyer sur des acteurs issus de ces deux milieu qui pourraient par exemple donner plus de notoriété aux projets cinématographiques ?

Enterrés de Françoise Ellong met le feu aux Ecrans Noirs.

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La journée de mardi, troisième jour du Festival s’est écoulé dans un relatif calme, les quelques centaines de cinéphiles, de professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et autre hommes de medias, présent au Paposy se contentant de faire de brèves apparitions dabs les salles de projections ou d’errer dans les couloirs. Et tout d’un coup, à l’approche de 18 heures, heures prévue pour la projection du Film Enterrés de la prodige camerounaise Françoise Ellong, le village du festival a été pris d’assaut par des hordes de cinéphiles  qui n’avait qu’un seul mot à la bouche, un seul objectif en tête ‘’Enterrés’’.



Jeunes, moins jeunes, hommes, femmes, amoureux du septième art, simple curieux, tous pressés de se trouver un siège et  de ne pas manquer une seul miette du spectacle concoctée par la Maestra Françoise, tous aguichés par la promesse contenue dans le seul nom de la réalisatrice. La promesse de passer un moment inoubliable en immersion dans un monde qui leur parlera.la promesse de découvrir ou plutôt de redécouvrir un univers qu’ils connaissent et de toucher ses tares et ses tabous mis à nu sous la direction d’un des chefs d’orchestre le plus doué en terme de réalisation cinématographique.


Et, on peut qu’ils n’ont pas été déçus par la qualité du spectacle ! et ils l’ont laissé savoir. La moindre gêne durant a projection était sanctionné par des grognements réprobateur, chaque moment fort du film était salué par des hourras et des vivat qui faisaient trembler le Paposy Le générique de début comme de fin ont été ovationné, la présentation du cast un triomphe. Et on les comprend aisément, plus que jamais Enterrés est un chef d’œuvre, et Françoise Ellong un grand maître qui a livré une toile parfaite. Les bruitages, les sons, le décor, le jeu d’acteur impeccable avec une Lucie Memba au top de sa forme  et même la diction  des acteurs pour une fois audible et qui ne singe pas l’accent parisien, les dialogues recherchés et cohérents avec la thématique du film tout ceci au service d’un scenario assez abouti, et d’une mise en scène parfaite, les spectateurs en ont eu pour leur argent voir plus que pour leur argent.



L’accueil chaleureux réservé par les camerounais à Enterrés est la preuve par neuf que les camerounais sont amoureux de leur cinéma et prêts à faire le déplacement pour aller le voir, mais si et seulement si ;, il est de qualité et présenté dans les conditions qu’il faut. Alors il ne reste qu’à ceux qui en ont la charge de nous produire des films de qualités et de nous offrir des espaces attrayants pour les visionner.


 

Ecrans noirs 2020, c’est parti !

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Malgré l’annulation in extremis de la célèbre montée des marches qui est jusqu’ici le moment le plus glamour du 7eme art Camerounais et qui aurait dü conférer un cachet particulier au Festival, les projections ont débuté ce dimanche à 14 heures comme prévu et les cinéphiles avaient le choix entre trois salles de projections et des films tous plus aguichant les uns que les autres.

Seul point noir le relatif désintérêt du public camerounais qui ne fait pas vraiment foule, les salles étant surtout pleine d’acteurs du cinéma et d’hommes de medias. L’autre gros bémol étant l’absence de certaines têtes d’affiche qui de par leur présence auraient pu relever l’intérêt du public, Hortavie Mpondo et Alain Bomo Bomo notamment.

Madame- Monsieur, la nouvelle série culte.

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Il y’a longtemps que les camerounais réclament une série digne de leur pays, une série télé qui porterait au monde entier un message fort au nom du septième art camerounais. Et ceet fois-ci grâce au prolifique EbeenezerKepombia A.KA Mintoumba, les cinéphiles et amoureux de la culture du 237 n’auront plus à pâlir d’envie et dde jalousie devant les réalisations Sud-Africaines, , Nigérianes , Ivoiriennes, ou même angolaises.



Un casting quatre étoiles avec des monstres sacrés comme Eshu Rigobert qui ne cesse de nous séduire ou encore Murielle Blanche qui malgré son caractère difficile et son difficiles rapport aux fans reste une actrice bourrée de talent, une équipe technique d’un niveau très relevé qui témoigne de la progression  des camerounais dans le domaine, des décors chatoyants et agréables, et pour couronner le tout, une histoire qui tient la route.




Seul bémol, la série est actuellement diffusée sur A+ qui apparemment a l’exclusivité des droits, ce qui ne permet pas à la plupart des camerounais, abonnés au cable et n’ayant donc pas accès aux chaînes Canal+ de profiter de ce pure délice. L’autre hic et la grosse interrogation c’est de savoir si les réalisateurs et producteurs francophones vont enfin se rendre compte qu’ils sont dans un pays bilingue et si oui ou non pour une fois, des camerounais d »expression anglaise auront accès à du contenu ^roduit dans la partie francophone afin que cesse cette impression qu’on a de vivre dans deux pays différents avec chacun ses contenus et ses productions que personne n’essaye de rendre accessible à l’autre partie.

Festival Ecrans Noirs, la cérémonie d’ouverture annulée.

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Par solidarité avec les populations des zones anglophone et faisant suite au décret du président de la république faisant de la journée du 31 octobre une journée de deuil national, les organisateurs ont décidé d’annuler la cérémonie d’ouverture.

Cette année donc nous n’aurons pas droit à la célèbre montée des marches du palais des congrès et c’est une bien grande douleur pour notre team qui s’apprêtait à vous faire vivre en direct le plus prestigieux moment du 7e art au Cameroun, de toutes façon ce n’est que partie remise, et nous sommes de tout cœur avec nos frères anglophones et tous ces parents qui ont perdu leur enfants

ALTER EGO : LE MIROIR DE L’AME





En ce moment où dans notre pays les gens se déchirent pour tout et rien, ce moment où les clivages ethniques et culturels menacent d’embraser à jamais notre beau pays, il serait peut-être temps que chacun d’entre nous essaye de se mettre à la place de l’autre, qu’il essaye de le comprendre, et qu’au-delà des préjugés et des clichés, chacun s’intéresse à l’autre qui est comme moi et que j’ai en face de moi.



C’est cette introspection qu'Israel EkomMata le réalisateur du court-métrage Alter ego, nous invite à faire au travers  de cette histoire à la Roméo et Juliette, une histoire d’amour entre deux jeunes issus des deux groupes en conflit dans notre pays et qui estiment avoir chacun une raison valable de détester les autres.


VISION 4 FERME SES PORTES

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Le tout puissant PDG l’avait déjà annoncé sans que beaucoup ne le croient. Mais apparemment, il a décidé de passer de la parole aux actes.

Aujourd’hui dont, les fidèles de la chaîne de Nsam ont été surpris de ne pas avoir sur leur petits écrans leur programme quotidien à savoir ‘’les dinosaures de l’info’’ et le journal de la mi-journée.


à lire aussi sur Kongossa MagazineL’AMANT DE LA PETITE DU PDG DE VISION4 FINIT POIGNARDÉ

Rappelons qu’au milieu d’une guerre qui l’oppose à certains  grands du pays, Amougou Belinga, qui est entre autre soupçonné d’avoir trempé dans des affaires louches, comme la mort du jeune Bryan Formbor et dans des partouzes avec des femmes de hauts fonctionnaires qu’il faisait chanter, avait annoncé la réduction de service de son groupe de média.

C’est donc un gros coup dur pour la plupart des journalistes de la chaîne bleue qui vont se retrouver au chômage, avec à leur CV une tâche indélébile qui est celle d’avoir travaillé pour un média qui à un certain moment est devenu l’ennemi de tout le monde.

à lire aussi sur Kongossa Magazine:LE PDG DE VISION 4 INTERDIT DE SORTIE DU TERRITOIRE

Le PDG parle de restructuration et de fermeture temporaire, mais rien ne permet de le dire         

CONSTANCE EJUMA N’EST PAS DANS LA DISTRIBUTION DE BLACK IS KING

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Contrairement à une information abondamment relayée par la blogosphère camerounaise, en dehors de Salatiel, aucun autre artiste camerounais ne figure dans la distribution de Black Is King de Beyonce. C’est donc avec une grosse douleur que nous vous annonçons que Constance Ejuma, la reine guérrière du Wakanda, l’icône du 237 qui a fait une si forte impression dans Black Panther n’y figure pas mais plutôt elle incarne l’épouse de Duala Manga Bell dans le film The German King, du Sierra Leonais Adetekumboh McCormack  ce qui a apparemment pu prêter à confusion.


Retrouvez ci dessus le casting complet du film
La musicienne américaine Beyoncé tient le rôle principal, qui est mis en évidence dans Black is King. Beyoncé s’est rendue célèbre en tant que membre de l’enfant du destin. Et a remporté 24 Grammy Awards au cours de sa carrière musicale.
Jay-Z : Un interprète de “Mood 4 Eva”. Icône du hip-hop et magnat de la musique lui-même, Jay-Z est aussi le mari de Beyoncé.
Blue Ivy Carter : Fille de Beyoncé et interprète de “Brown Skin Girl”. Elle a remporté un prix BET pour sa performance ici.
Rumi et Sir Carter : la fille et le fils de Beyoncé, respectivement. Rumi apparaît dans “Brown Skin Girl” et Sir apparaît à la fin lors de la dédicace de Beyoncé.
Tina Knowles-Lawson : la mère de Beyoncé, qui apparaît dans “Black is King”, en particulier en arrière-plan de la garden tea party.
Kelly Rowland : Une interprète de “Brown Skin Girl”. Kelly Rowland est membre de Destiny’s Child.
Jessie Reyez : Une artiste de “Scar”. Jessie Reyez est une musicienne canadienne.
Shatta Wale : Une interprète “Déjà”. Shatta Wale est une chanteuse ghanéenne.
Lord Afrixana : Un interprète de “Don’t Jealous Me”. Shatta Wale est une chanteuse ghanéenne.
Salatiel : interprète de “Water”. Salatiel est un cadre musical camerounais.
Pharrell Williams : Un artiste de “Water”. Lauréat de 13 Grammy Awards, Pharrell Williams est un musicien américain.
Wizkid : Une artiste de la “Brown Skin Girl”. Wizkid est un musicien nigérian.
Naomi Campbell : Une interprète de “Brown Skin Girl”. Naomi Campbell est une top modèle anglaise emblématique.
Adut Akech : Un interprète de “Brown Skin Girl”. Adut Akech est un mannequin sud-soudanais.
Tiwa Savage : Une interprète des “Keys of the Kingdom”. Tiwa Savage est une musicienne nigériane.

M. Eazi : Un interprète de “Don’t Jealous Me”. M. Eazi est un musicien nigérian.
Tierra Whack : Un interprète de “My Power”. Tierra Whack est un artiste hip-hop américain.
Busiswa : Un interprète de “My Power”. Busiswa est un musicien sud-africain.
Nija : interprète de “My Power”. Nija est une compositrice américaine.
Moonchild Sanelly : Un interprète de “My Power”. Moonchild Sanelly est un artiste sud-africain.
Nyaniso Ntsikelemo Dzedze : Nyaniso Dzedze est un acteur sud-africain.
Nandi Madida : Nandi Madida est un mannequin sud-africain.
Warren Masemola : Warren Masemola est un acteur sud-africain.
Yemi Alade :





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